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		<title>Saison 5</title>
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		<language>fr-FR</language>
		<copyright></copyright>
		<itunes:subtitle>L'intégralité de la saison 5.</itunes:subtitle>
		<itunes:author>Radio Primitive</itunes:author>
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			<title>La liberté d’opinion &amp; Vérité – Simone Weil</title>
			<itunes:subtitle>Extrait de L’Enracinement</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« La liberté d’opinion » &amp;amp; « Vérité » sont des textes de Simone Weil rédigés en 1943 mais publiés, à titre posthume, en 1949. Ces textes figurent dans le recueil « L’Enracinement ». Le titre n’a point été choisi par Simone Weil.&#13;
Simone Weil est une philosophe française, humaniste, proche de l’anarcho-syndicaliste, de l’anarchisme chrétien. Bien que Simone Weil soit un Génie à la trajectoire incroyable, la plupart de ses textes furent publiés à titre posthume.&#13;
« Chez un être humain, l’intelligence peut s’exercer de trois manières. Elle peut travailler sur des problèmes techniques, c’est-à-dire chercher des moyens pour un but déjà posé. Elle peut fournir de la lumière lorsque s’accomplit la délibération de la volonté dans le choix d’une orientation. Elle peut enfin jouer seule, séparée des autres facultés, dans une spéculation purement théorique d’où a été provisoirement écarté tout souci d’action. &#13;
Dans une âme saine, elle s’exerce tour à tour des trois manières, avec des degrés différents de liberté. Dans la première fonction, elle est une servante. Dans la seconde fonction, elle est destructrice et doit être réduite au silence dès qu’elle commence à fournir des arguments à la partie de l’âme qui, chez quiconque n’est pas dans l’état de perfection, se met toujours du côté du mal. Mais quand elle joue seule et séparée, il faut qu’elle dispose d’une liberté souveraine. Autrement il manque à l’être humain quelque chose d’essentiel. »</itunes:summary>
			<description>« La liberté d’opinion » &amp;amp; « Vérité » sont des textes de Simone Weil rédigés en 1943 mais publiés, à titre posthume, en 1949. Ces textes figurent dans le recueil « L’Enracinement ». Le titre n’a point été choisi par Simone Weil.&#13;
Simone Weil est une philosophe française, humaniste, proche de l’anarcho-syndicaliste, de l’anarchisme chrétien. Bien que Simone Weil soit un Génie à la trajectoire incroyable, la plupart de ses textes furent publiés à titre posthume.&#13;
« Chez un être humain, l’intelligence peut s’exercer de trois manières. Elle peut travailler sur des problèmes techniques, c’est-à-dire chercher des moyens pour un but déjà posé. Elle peut fournir de la lumière lorsque s’accomplit la délibération de la volonté dans le choix d’une orientation. Elle peut enfin jouer seule, séparée des autres facultés, dans une spéculation purement théorique d’où a été provisoirement écarté tout souci d’action. &#13;
Dans une âme saine, elle s’exerce tour à tour des trois manières, avec des degrés différents de liberté. Dans la première fonction, elle est une servante. Dans la seconde fonction, elle est destructrice et doit être réduite au silence dès qu’elle commence à fournir des arguments à la partie de l’âme qui, chez quiconque n’est pas dans l’état de perfection, se met toujours du côté du mal. Mais quand elle joue seule et séparée, il faut qu’elle dispose d’une liberté souveraine. Autrement il manque à l’être humain quelque chose d’essentiel. »</description>
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			<pubDate>Fri, 23 May 2025 08:24:00 +0200</pubDate>
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		<item>
			<title>Les malheurs de Sophie - Comtesse de Ségur</title>
			<itunes:subtitle>Extraits – Chapitres XII, XIII, XVI</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le thé », « Les loups » et « Les fruits confits » sont des chapitres des &quot;Malheurs de Sophie&quot;.&#13;
La petite Sophie de notre histoire n’a que 4 ans. Elle est interprétée par mon fils Pol, qui a lui aussi 4 ans. Il prête sa voix à Sophie, mais aussi à Paul, Camille et Madeleine.&#13;
Le roman « Les malheurs de Sophie » fut publié en 1858.&#13;
La Comtesse de Ségur commença sa féconde carrière d’autrice pour enfants à l’âge de 55 ans.  Souvent décriée, du moins à l’époque contemporaine, pour les traitements parfois durs réservés aux petits héros de ces romans, il est bon de rappeler que la Comtesse de Ségur ne cesse, dans ses ouvrages, de condamner les violences éducatives (ce qui, dans le contexte de son époque, est en soi novateur).&#13;
Dans « Les malheurs de Sophie », Sophie, petit double de l'écrivaine, est une petite fille, frondeuse et quelque peu délaissée par les adultes qui l'entourent.&#13;
« « À présent, dit-elle, je vais faire du thé. » &#13;
Elle prit la théière, alla dans le jardin, cueillit quelques feuilles de trèfle, qu’elle mit dans la théière ; ensuite elle alla prendre de l’eau dans l’assiette où on en mettait pour le chien de sa maman, et elle versa cette eau dans la théière. &#13;
« Là ! voilà le thé, dit-elle d’un air enchanté ; à présent je vais faire la crème. » Elle alla prendre un morceau de blanc qui servait pour nettoyer l’argenterie ; elle en racla un peu avec son petit couteau, le versa dans le pot à crème, qu’elle remplit de l’eau du chien, mêla bien avec une petite cuiller, et, quand l’eau fut bien blanche, elle replaça le pot sur la table. Il ne lui restait plus que le sucrier à remplir ; elle reprit la craie à argenterie, en cassa de petits morceaux avec son couteau, remplit le sucrier, qu’elle posa sur la table, et regarda le tout d’un air enchanté. &#13;
« Là ! dit-elle en se frottant les mains, voilà un superbe thé ; j’espère que j’ai de l’esprit ! Je parie que Paul ni aucune de mes amies n’auraient eu une si bonne invention… » &#13;
Sophie attendit ses amies encore une demi-heure, mais elle ne s’ennuya pas ; elle était si contente de son thé, qu’elle ne voulait pas s’en éloigner ; elle se promenait autour de la table, le regardant d’un air joyeux, se frottait les mains et répétait : &#13;
« Dieu ! que j’ai de l’esprit ! que j’ai de l’esprit ! » Enfin Paul et les amies arrivèrent. »</itunes:summary>
			<description>« Le thé », « Les loups » et « Les fruits confits » sont des chapitres des &quot;Malheurs de Sophie&quot;.&#13;
La petite Sophie de notre histoire n’a que 4 ans. Elle est interprétée par mon fils Pol, qui a lui aussi 4 ans. Il prête sa voix à Sophie, mais aussi à Paul, Camille et Madeleine.&#13;
Le roman « Les malheurs de Sophie » fut publié en 1858.&#13;
La Comtesse de Ségur commença sa féconde carrière d’autrice pour enfants à l’âge de 55 ans.  Souvent décriée, du moins à l’époque contemporaine, pour les traitements parfois durs réservés aux petits héros de ces romans, il est bon de rappeler que la Comtesse de Ségur ne cesse, dans ses ouvrages, de condamner les violences éducatives (ce qui, dans le contexte de son époque, est en soi novateur).&#13;
Dans « Les malheurs de Sophie », Sophie, petit double de l'écrivaine, est une petite fille, frondeuse et quelque peu délaissée par les adultes qui l'entourent.&#13;
« « À présent, dit-elle, je vais faire du thé. » &#13;
Elle prit la théière, alla dans le jardin, cueillit quelques feuilles de trèfle, qu’elle mit dans la théière ; ensuite elle alla prendre de l’eau dans l’assiette où on en mettait pour le chien de sa maman, et elle versa cette eau dans la théière. &#13;
« Là ! voilà le thé, dit-elle d’un air enchanté ; à présent je vais faire la crème. » Elle alla prendre un morceau de blanc qui servait pour nettoyer l’argenterie ; elle en racla un peu avec son petit couteau, le versa dans le pot à crème, qu’elle remplit de l’eau du chien, mêla bien avec une petite cuiller, et, quand l’eau fut bien blanche, elle replaça le pot sur la table. Il ne lui restait plus que le sucrier à remplir ; elle reprit la craie à argenterie, en cassa de petits morceaux avec son couteau, remplit le sucrier, qu’elle posa sur la table, et regarda le tout d’un air enchanté. &#13;
« Là ! dit-elle en se frottant les mains, voilà un superbe thé ; j’espère que j’ai de l’esprit ! Je parie que Paul ni aucune de mes amies n’auraient eu une si bonne invention… » &#13;
Sophie attendit ses amies encore une demi-heure, mais elle ne s’ennuya pas ; elle était si contente de son thé, qu’elle ne voulait pas s’en éloigner ; elle se promenait autour de la table, le regardant d’un air joyeux, se frottait les mains et répétait : &#13;
« Dieu ! que j’ai de l’esprit ! que j’ai de l’esprit ! » Enfin Paul et les amies arrivèrent. »</description>
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			<pubDate>Sat, 17 May 2025 10:25:00 +0200</pubDate>
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		<item>
			<title>Lisette Leigh – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/3</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Lisette Leigh » (« Lizzie Leigh ») est une nouvelle d’Elizabeth Gaskell publiée en 1855 (et en 1882 en France, chez Calmann Lévy, avec une traduction par Pauline de Witt).&#13;
Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (&quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« Quand la mort entre dans une maison le jour de Noël, le contraste de ce qui est avec ce qui a été donne au chagrin une amertume nouvelle et ajoute à la désolation le sentiment d’un isolement plus complet. Jacques Leigh mourut au moment même où les cloches lointaines de l’église de Rochdale appelaient les fidèles au service du matin, le jour de Noël 1836. Quelques minutes avant sa mort, il ouvrit des yeux déjà voilés, et, par un mouvement presque imperceptible des lèvres, fit signe à sa femme qu’il avait quelque chose à dire. Elle se pencha vers lui et recueillit ces paroles entrecoupées : « Je lui pardonne, Anne ; que Dieu me pardonne ! » &#13;
— Oh ! mon trésor, mon bien-aimé, guéris-toi seulement et je te remercierai tous les jours de ce que tu viens de dire ! Que Dieu te bénisse du ciel pour ce que tu as dit ! Tu n’es pas si agité, peut-être que… oh ! mon Dieu ! &#13;
Il était mort pendant qu’elle parlait. »</itunes:summary>
			<description>« Lisette Leigh » (« Lizzie Leigh ») est une nouvelle d’Elizabeth Gaskell publiée en 1855 (et en 1882 en France, chez Calmann Lévy, avec une traduction par Pauline de Witt).&#13;
Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (&quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« Quand la mort entre dans une maison le jour de Noël, le contraste de ce qui est avec ce qui a été donne au chagrin une amertume nouvelle et ajoute à la désolation le sentiment d’un isolement plus complet. Jacques Leigh mourut au moment même où les cloches lointaines de l’église de Rochdale appelaient les fidèles au service du matin, le jour de Noël 1836. Quelques minutes avant sa mort, il ouvrit des yeux déjà voilés, et, par un mouvement presque imperceptible des lèvres, fit signe à sa femme qu’il avait quelque chose à dire. Elle se pencha vers lui et recueillit ces paroles entrecoupées : « Je lui pardonne, Anne ; que Dieu me pardonne ! » &#13;
— Oh ! mon trésor, mon bien-aimé, guéris-toi seulement et je te remercierai tous les jours de ce que tu viens de dire ! Que Dieu te bénisse du ciel pour ce que tu as dit ! Tu n’es pas si agité, peut-être que… oh ! mon Dieu ! &#13;
Il était mort pendant qu’elle parlait. »</description>
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			<pubDate>Tue, 13 May 2025 18:47:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>32:55</itunes:duration>
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		<item>
			<title>Lisette Leigh – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/3</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Lisette Leigh » (« Lizzie Leigh ») est une nouvelle d’Elizabeth Gaskell publiée en 1855 (et en 1882 en France, chez Calmann Lévy, avec une traduction par Pauline de Witt).&#13;
Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (&quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« Ce soir-là, madame Leigh, pour la première fois depuis bien des mois, resta chez elle. Thomas lui-même, le studieux Thomas, leva la tête de dessus ses livres avec étonnement ; mais il se rappela que Guillaume n’était pas bien et que l’attention de sa mère ayant été appelée sur cette circonstance, il était naturel qu’elle restât là pour le surveiller. Et jamais surveillance ne fut plus tendre et plus vigilante. Le regard affectueux de la mère ne semblait pas quitter un instant les traits graves et fatigués du fils. Lorsque Thomas alla se coucher, elle se leva et, s’approchant de Guillaume qui contemplait le feu, elle l’embrassa au front en disant : &#13;
— Guillaume, mon garçon, j’ai été voir Suzanne Palmer ! »</itunes:summary>
			<description>« Lisette Leigh » (« Lizzie Leigh ») est une nouvelle d’Elizabeth Gaskell publiée en 1855 (et en 1882 en France, chez Calmann Lévy, avec une traduction par Pauline de Witt).&#13;
Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (&quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« Ce soir-là, madame Leigh, pour la première fois depuis bien des mois, resta chez elle. Thomas lui-même, le studieux Thomas, leva la tête de dessus ses livres avec étonnement ; mais il se rappela que Guillaume n’était pas bien et que l’attention de sa mère ayant été appelée sur cette circonstance, il était naturel qu’elle restât là pour le surveiller. Et jamais surveillance ne fut plus tendre et plus vigilante. Le regard affectueux de la mère ne semblait pas quitter un instant les traits graves et fatigués du fils. Lorsque Thomas alla se coucher, elle se leva et, s’approchant de Guillaume qui contemplait le feu, elle l’embrassa au front en disant : &#13;
— Guillaume, mon garçon, j’ai été voir Suzanne Palmer ! »</description>
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			<pubDate>Tue, 13 May 2025 18:44:00 +0200</pubDate>
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		<item>
			<title>Lisette Leigh – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 3/3</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Lisette Leigh » (« Lizzie Leigh ») est une nouvelle d’Elizabeth Gaskell publiée en 1855 (et en 1882 en France, chez Calmann Lévy, avec une traduction par Pauline de Witt).&#13;
Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (&quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« Suzanne eût bien voulu rester auprès de sa petite Nancy, mais son temps et ses pensées ne lui appartenaient pas, et, comme toujours, il fallait que sa volonté fût sacrifiée à celle des autres. Chacun semblait se décharger sur elle de son fardeau. Son père était de mauvaise humeur par suite de son intempérance de la veille, et il ne se fit pas scrupule de lui reprocher la mort de la petite Nancy ; puis, lorsqu’après avoir doucement supporté ses remarques pendant quelque temps, elle se mit à pleurer, il la blessa plus cruellement encore en essayant de la consoler et en disant que ce n’était pas tant pis que la petite fût morte ; après tout, elle n’était pas à eux, et pourquoi en auraient-ils l’embarras ? Suzanne se tordait les mains ; elle s’approcha de son père et le conjura de se taire. Puis elle eut à s’occuper de l’enquête judiciaire ; elle eut à renvoyer ses petits écoliers ; enfin il fallut dépêcher un petit voisin de bonne volonté chez Guillaume Leigh, qui devait, pensait-elle, savoir ce qu’était devenue sa mère et être mis au courant des affaires. Elle lui faisait demander de venir lui parler parce que sa mère était chez elle. Heureusement son père sortit pour aller jusqu’à la première place de fiacres raconter tout ce qu’il savait des événements de la nuit, car Suzanne ne lui avait pas encore parlé de celle qui dormait et de celle qui veillait silencieusement dans sa chambre. »</itunes:summary>
			<description>« Lisette Leigh » (« Lizzie Leigh ») est une nouvelle d’Elizabeth Gaskell publiée en 1855 (et en 1882 en France, chez Calmann Lévy, avec une traduction par Pauline de Witt).&#13;
Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (&quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« Suzanne eût bien voulu rester auprès de sa petite Nancy, mais son temps et ses pensées ne lui appartenaient pas, et, comme toujours, il fallait que sa volonté fût sacrifiée à celle des autres. Chacun semblait se décharger sur elle de son fardeau. Son père était de mauvaise humeur par suite de son intempérance de la veille, et il ne se fit pas scrupule de lui reprocher la mort de la petite Nancy ; puis, lorsqu’après avoir doucement supporté ses remarques pendant quelque temps, elle se mit à pleurer, il la blessa plus cruellement encore en essayant de la consoler et en disant que ce n’était pas tant pis que la petite fût morte ; après tout, elle n’était pas à eux, et pourquoi en auraient-ils l’embarras ? Suzanne se tordait les mains ; elle s’approcha de son père et le conjura de se taire. Puis elle eut à s’occuper de l’enquête judiciaire ; elle eut à renvoyer ses petits écoliers ; enfin il fallut dépêcher un petit voisin de bonne volonté chez Guillaume Leigh, qui devait, pensait-elle, savoir ce qu’était devenue sa mère et être mis au courant des affaires. Elle lui faisait demander de venir lui parler parce que sa mère était chez elle. Heureusement son père sortit pour aller jusqu’à la première place de fiacres raconter tout ce qu’il savait des événements de la nuit, car Suzanne ne lui avait pas encore parlé de celle qui dormait et de celle qui veillait silencieusement dans sa chambre. »</description>
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			<pubDate>Tue, 13 May 2025 18:42:00 +0200</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>La crosse en l’air – Jacques Prévert</title>
			<itunes:subtitle>Feuilleton</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« La crosse en l’air » est un feuilleton  que l’on peut retrouver dans le recueil « Paroles » publié en 1946.&#13;
 &#13;
«Rassurez-vous braves gens&#13;
ce n’est pas un appel à la révolte&#13;
c’est un évêque qui est saoul et qui met sa crosse en l’air comme ça… en titubant…&#13;
il est saoul&#13;
il a sur la tête cette coiffure qu’on appelle mitre et tous ses vêtements sont brodés&#13;
richement&#13;
il est saoul&#13;
il roule dans le ruisseau sa mitre tombe&#13;
c’est le soir&#13;
ça se passe rue de Rome près de la gare Saint-Lazare sur le trottoir il y a un chien&#13;
il est assis sur son cul il regarde l’évêque&#13;
l’évêque regarde le chien&#13;
ils se regardent en chiens de faïence mais voilà l’évêque fermant les yeux l’évêque&#13;
secoué par le hoquet&#13;
le chien reste immobile et seul&#13;
mais l’évêque voit deux chiens dégueulis… dégueulis… dégueulis voilà l’évêque qui&#13;
vomit&#13;
dans le ruisseau passent des cheveux…&#13;
…des vieux peignes…&#13;
…des tickets de métro…&#13;
des morceaux d’ouate thermogène…&#13;
des préservatifs… des bouchons de liège… des mégots l’évêque pense tristement&#13;
Est-il possible que j’aie mangé tout ça le chien hausse les épaules&#13;
et s’enfuit avec la mitre »</itunes:summary>
			<description>« La crosse en l’air » est un feuilleton  que l’on peut retrouver dans le recueil « Paroles » publié en 1946.&#13;
 &#13;
«Rassurez-vous braves gens&#13;
ce n’est pas un appel à la révolte&#13;
c’est un évêque qui est saoul et qui met sa crosse en l’air comme ça… en titubant…&#13;
il est saoul&#13;
il a sur la tête cette coiffure qu’on appelle mitre et tous ses vêtements sont brodés&#13;
richement&#13;
il est saoul&#13;
il roule dans le ruisseau sa mitre tombe&#13;
c’est le soir&#13;
ça se passe rue de Rome près de la gare Saint-Lazare sur le trottoir il y a un chien&#13;
il est assis sur son cul il regarde l’évêque&#13;
l’évêque regarde le chien&#13;
ils se regardent en chiens de faïence mais voilà l’évêque fermant les yeux l’évêque&#13;
secoué par le hoquet&#13;
le chien reste immobile et seul&#13;
mais l’évêque voit deux chiens dégueulis… dégueulis… dégueulis voilà l’évêque qui&#13;
vomit&#13;
dans le ruisseau passent des cheveux…&#13;
…des vieux peignes…&#13;
…des tickets de métro…&#13;
des morceaux d’ouate thermogène…&#13;
des préservatifs… des bouchons de liège… des mégots l’évêque pense tristement&#13;
Est-il possible que j’aie mangé tout ça le chien hausse les épaules&#13;
et s’enfuit avec la mitre »</description>
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			<pubDate>Mon, 12 May 2025 18:02:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>48:44</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>The Meat-Land, Fécondité artificielle &amp; Une bonne œuvre – Alphonse Allais</title>
			<itunes:subtitle>Textes</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« The Meat-Land » &amp;amp; « Une bonne œuvre » sont des textes que l’on peut retrouver dans le recueil « Pas de bile ! », Flammarion, 1893.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
« À ce récit, un sourire d’incrédulité fleurit sur mes lèvres et de petites lueurs de rigolade avivèrent l’éclat de mon regard. &#13;
Mon interlocuteur ne se démonta point, ce qui ne vous surprendra nullement quand vous saurez que mon interlocuteur n’était autre que le Captain Cap, ancien starter à l’Observatoire de Québec (c’est lui qui donnait le départ aux étoiles filantes). &#13;
Cap se contenta d’appeler le garçon du bar et de commander « Two more », ce qui est la façon américaine de dire : «  Remettez-nous ça », ou plus clairement : « Encore une tournée. » &#13;
Je connais le Captain Cap depuis pas mal de temps ; j’ai souvent l’occasion de le rencontrer dans ces nombreux américan bars qui avoisinent notre Opéra National et l’église de la Magdeleine ; je suis accoutumé à ses hyperboles et à ses bluffages, mais cette histoire-là, vraiment, dépassait les limites permises de la blague canadienne. » </itunes:summary>
			<description>« The Meat-Land » &amp;amp; « Une bonne œuvre » sont des textes que l’on peut retrouver dans le recueil « Pas de bile ! », Flammarion, 1893.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
« À ce récit, un sourire d’incrédulité fleurit sur mes lèvres et de petites lueurs de rigolade avivèrent l’éclat de mon regard. &#13;
Mon interlocuteur ne se démonta point, ce qui ne vous surprendra nullement quand vous saurez que mon interlocuteur n’était autre que le Captain Cap, ancien starter à l’Observatoire de Québec (c’est lui qui donnait le départ aux étoiles filantes). &#13;
Cap se contenta d’appeler le garçon du bar et de commander « Two more », ce qui est la façon américaine de dire : «  Remettez-nous ça », ou plus clairement : « Encore une tournée. » &#13;
Je connais le Captain Cap depuis pas mal de temps ; j’ai souvent l’occasion de le rencontrer dans ces nombreux américan bars qui avoisinent notre Opéra National et l’église de la Magdeleine ; je suis accoutumé à ses hyperboles et à ses bluffages, mais cette histoire-là, vraiment, dépassait les limites permises de la blague canadienne. » </description>
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			<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 15:08:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>20:27</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le Hussard mélancolique de la Légion germanique – Thomas Hardy</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le Hussard mélancolique de la Légion germanique » (« The Melancholy Hussar of The German Legion») est une nouvelle de Thomas Hardy.&#13;
Cette nouvelle figure dans le recueil « Les petites ironies de la vie » (« Life's Little Ironies ») écrit en 1890.&#13;
Thomas Hardy a écrit de nombreux romans, de nombreuses poésies et nouvelles.&#13;
Détestant la société de classe victorienne, son hypocrisie et ses conventions, il s'attire les foudres de la critique avec certains de ses ouvrages : « Jude l'Oscur », « Tess d'Uberville » ...&#13;
 &#13;
« En ces temps-là, à la campagne, les jolis miroirs étaient plus rares que de nos jours, et celui que Phyllis avait devant les yeux emporta son admiration. Elle s'y mira et, voyant comme elle avait les yeux battus, s'efforça de leur donner plus d'éclat. Elle se trouvait dans ce pitoyable état d'esprit qui conduit une femme à s'avancer en automate sur le sentier qui, à ses yeux, lui est assigné. »</itunes:summary>
			<description>« Le Hussard mélancolique de la Légion germanique » (« The Melancholy Hussar of The German Legion») est une nouvelle de Thomas Hardy.&#13;
Cette nouvelle figure dans le recueil « Les petites ironies de la vie » (« Life's Little Ironies ») écrit en 1890.&#13;
Thomas Hardy a écrit de nombreux romans, de nombreuses poésies et nouvelles.&#13;
Détestant la société de classe victorienne, son hypocrisie et ses conventions, il s'attire les foudres de la critique avec certains de ses ouvrages : « Jude l'Oscur », « Tess d'Uberville » ...&#13;
 &#13;
« En ces temps-là, à la campagne, les jolis miroirs étaient plus rares que de nos jours, et celui que Phyllis avait devant les yeux emporta son admiration. Elle s'y mira et, voyant comme elle avait les yeux battus, s'efforça de leur donner plus d'éclat. Elle se trouvait dans ce pitoyable état d'esprit qui conduit une femme à s'avancer en automate sur le sentier qui, à ses yeux, lui est assigné. »</description>
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			<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 14:05:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>34:23</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le Hussard mélancolique de la Légion germanique – Thomas Hardy</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le Hussard mélancolique de la Légion germanique » (« The Melancholy Hussar of The German Legion») est une nouvelle de Thomas Hardy.&#13;
Cette nouvelle figure dans le recueil « Les petites ironies de la vie » (« Life's Little Ironies ») écrit en 1890.&#13;
Thomas Hardy a écrit de nombreux romans, de nombreuses poésies et nouvelles.&#13;
Détestant la société de classe victorienne, son hypocrisie et ses conventions, il s'attire les foudres de la critique avec certains de ses ouvrages : « Jude l'Oscur », « Tess d'Uberville » ...&#13;
 &#13;
« Bien loin d’être aussi gai que son uniforme, le régiment était envahi d’une pernicieuse mélancolie, d’une affreuse nostalgie, source de dépression profonde chez les hommes, à tel point qu’ils n’avaient pour ainsi dire plus la tête à l’exercice. (...)&#13;
Parmi les plus atteints de ce mal du pays, comme il disait dans sa langue, on comptait Matthäus Tina, dont la nature rêveuse et contemplative avait de la noirceur de l’exil une perception encore avivée du fait qu’il avait laissé à la maison une mère esseulée sans personne pour l’égayer. »</itunes:summary>
			<description>« Le Hussard mélancolique de la Légion germanique » (« The Melancholy Hussar of The German Legion») est une nouvelle de Thomas Hardy.&#13;
Cette nouvelle figure dans le recueil « Les petites ironies de la vie » (« Life's Little Ironies ») écrit en 1890.&#13;
Thomas Hardy a écrit de nombreux romans, de nombreuses poésies et nouvelles.&#13;
Détestant la société de classe victorienne, son hypocrisie et ses conventions, il s'attire les foudres de la critique avec certains de ses ouvrages : « Jude l'Oscur », « Tess d'Uberville » ...&#13;
 &#13;
« Bien loin d’être aussi gai que son uniforme, le régiment était envahi d’une pernicieuse mélancolie, d’une affreuse nostalgie, source de dépression profonde chez les hommes, à tel point qu’ils n’avaient pour ainsi dire plus la tête à l’exercice. (...)&#13;
Parmi les plus atteints de ce mal du pays, comme il disait dans sa langue, on comptait Matthäus Tina, dont la nature rêveuse et contemplative avait de la noirceur de l’exil une perception encore avivée du fait qu’il avait laissé à la maison une mère esseulée sans personne pour l’égayer. »</description>
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			<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 14:01:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>32:49</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Tentative de description d'un dîner de têtes à Paris-France– Jacques Prévert</title>
			<itunes:subtitle>Poème</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Tentative de description d'un dîner de têtes à Paris-France » est un poème de Jacques Prévert. Prévert l’écrivit en 1931. Il est publié, au coté de 94 autres poèmes, dans le recueil « Paroles », publié en 1946.&#13;
 &#13;
« Ceux qui pieusement…&#13;
Ceux qui copieusement…&#13;
Ceux qui tricolorent&#13;
Ceux qui inaugurent&#13;
Ceux qui croient&#13;
Ceux qui croient croire&#13;
Ceux qui croa-croa&#13;
Ceux qui ont des plumes&#13;
Ceux qui grignotent&#13;
Ceux qui andromaquent&#13;
Ceux qui majusculent&#13;
Ceux qui chantent en mesure&#13;
Ceux qui brossent à reluire&#13;
Ceux qui ont du ventre&#13;
Ceux qui baissent les yeux&#13;
Ceux qui savent découper le poulet&#13;
Ceux qui sont chauves à l’intérieur de la tête. »&#13;
 </itunes:summary>
			<description>« Tentative de description d'un dîner de têtes à Paris-France » est un poème de Jacques Prévert. Prévert l’écrivit en 1931. Il est publié, au coté de 94 autres poèmes, dans le recueil « Paroles », publié en 1946.&#13;
 &#13;
« Ceux qui pieusement…&#13;
Ceux qui copieusement…&#13;
Ceux qui tricolorent&#13;
Ceux qui inaugurent&#13;
Ceux qui croient&#13;
Ceux qui croient croire&#13;
Ceux qui croa-croa&#13;
Ceux qui ont des plumes&#13;
Ceux qui grignotent&#13;
Ceux qui andromaquent&#13;
Ceux qui majusculent&#13;
Ceux qui chantent en mesure&#13;
Ceux qui brossent à reluire&#13;
Ceux qui ont du ventre&#13;
Ceux qui baissent les yeux&#13;
Ceux qui savent découper le poulet&#13;
Ceux qui sont chauves à l’intérieur de la tête. »&#13;
 </description>
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			<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 16:45:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>24:52</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Amour spectral, Le bon amant &amp; Idylle Moderne – Alphonse Allais</title>
			<itunes:subtitle>Textes</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Voici, pour votre bon plaisir, trois nouveaux textes d’Alphonse Allais.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
 &#13;
« En fumant des cigarettes, il l’attendait sur le balcon. Il faisait un temps froid et sec comme un coup de trique. Mais il était tellement comburé par la fièvre de l’attente que la température lui importait peu. &#13;
Enfin une voiture s’arrêta. Une masse noire sur le fond gris perle du trottoir passa comme un éclair et s’engouffra dans la porte. &#13;
C’était elle. &#13;
Un peu suffoquée par les deux escaliers qu’elle venait de grimper comme une folle, elle entra, et fut aussitôt gloutonnement baisée sur ses petites mains et ses grandes paupières. &#13;
Puis alors, il pensa à la regarder. &#13;
Elle était vraiment charmante, d’un charme troublant et inoubliable &#13;
Sa petite tête fine et brune, émergeant des fourrures, était coiffée d’un chapeau tyrolien en feutre gris, de jeune garçon. Les bords en étaient rabattus très bas sur le front. Les grands yeux paraissaient avoir de plus longs regards qu’à l’ordinaire, et elle s’était fait, ce soir-là, de mignons accroche-cœur, non pas à la manière des Espagnoles, mais de vraies petites guiches de jeune dos. »</itunes:summary>
			<description>Voici, pour votre bon plaisir, trois nouveaux textes d’Alphonse Allais.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
 &#13;
« En fumant des cigarettes, il l’attendait sur le balcon. Il faisait un temps froid et sec comme un coup de trique. Mais il était tellement comburé par la fièvre de l’attente que la température lui importait peu. &#13;
Enfin une voiture s’arrêta. Une masse noire sur le fond gris perle du trottoir passa comme un éclair et s’engouffra dans la porte. &#13;
C’était elle. &#13;
Un peu suffoquée par les deux escaliers qu’elle venait de grimper comme une folle, elle entra, et fut aussitôt gloutonnement baisée sur ses petites mains et ses grandes paupières. &#13;
Puis alors, il pensa à la regarder. &#13;
Elle était vraiment charmante, d’un charme troublant et inoubliable &#13;
Sa petite tête fine et brune, émergeant des fourrures, était coiffée d’un chapeau tyrolien en feutre gris, de jeune garçon. Les bords en étaient rabattus très bas sur le front. Les grands yeux paraissaient avoir de plus longs regards qu’à l’ordinaire, et elle s’était fait, ce soir-là, de mignons accroche-cœur, non pas à la manière des Espagnoles, mais de vraies petites guiches de jeune dos. »</description>
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			<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 16:43:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>20:59</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Dans la peau d'un autre &amp; Scientia liberatrix, ou la belle-mère explosible – Alphonse Allais</title>
			<itunes:subtitle>Chronique &amp; correspondance imaginaire</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Dans la peau d'un autre » est une chronique que l’on peut retrouver dans le recueil « Vive la vie ! » Editions Marpon et Flammarion en 1892.&#13;
Le texte « Scientia liberatrix, ou la belle-mère explosible » a été publié, à titre posthume, dans le recueil « À l’œil » chez Flammarion en 1921.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
 &#13;
« Nous en étions au dessert et peut-être même au café et peut-être même plus loin encore, quand un de nos convives, l’occultiste Jean Fourié, celui que nous ne ratons jamais, comme de juste, d’appeler le Sâr Jean Fourié, mit sur le tapis la question de la Rose + Croix.&#13;
Tout ce qui pouvait passer pour une table dans l’appartement se mit, sans plus de retard, à valser comme feuilles mortes, au grand dam des porcelaines qui, dès lors, jonchèrent le sol en assez grande quantité pour déterminer des volumes entiers de Sully-Prudhomme.&#13;
(Moi, je m’en fichais pas mal, tant mon verre était vide.)&#13;
Magie, cabbale, satanisme, théosophie, ésotérisme, Peladan, Paul Adam, Brosse Adam, au-delà, ailleurs, pas par là, là-bas, émaillaient la plus grabugeuse des conversations.&#13;
Les yeux des spiritualistes luisaient comme d’un feu intérieur et les matérialistes avaient, froidement, des haussements d’épaules (Nord).&#13;
Quant aux indifférents, leur attitude consistait à s’enfiler des verres d’Irish Wiskey, comme s’il en pleuvait.»</itunes:summary>
			<description>« Dans la peau d'un autre » est une chronique que l’on peut retrouver dans le recueil « Vive la vie ! » Editions Marpon et Flammarion en 1892.&#13;
Le texte « Scientia liberatrix, ou la belle-mère explosible » a été publié, à titre posthume, dans le recueil « À l’œil » chez Flammarion en 1921.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
 &#13;
« Nous en étions au dessert et peut-être même au café et peut-être même plus loin encore, quand un de nos convives, l’occultiste Jean Fourié, celui que nous ne ratons jamais, comme de juste, d’appeler le Sâr Jean Fourié, mit sur le tapis la question de la Rose + Croix.&#13;
Tout ce qui pouvait passer pour une table dans l’appartement se mit, sans plus de retard, à valser comme feuilles mortes, au grand dam des porcelaines qui, dès lors, jonchèrent le sol en assez grande quantité pour déterminer des volumes entiers de Sully-Prudhomme.&#13;
(Moi, je m’en fichais pas mal, tant mon verre était vide.)&#13;
Magie, cabbale, satanisme, théosophie, ésotérisme, Peladan, Paul Adam, Brosse Adam, au-delà, ailleurs, pas par là, là-bas, émaillaient la plus grabugeuse des conversations.&#13;
Les yeux des spiritualistes luisaient comme d’un feu intérieur et les matérialistes avaient, froidement, des haussements d’épaules (Nord).&#13;
Quant aux indifférents, leur attitude consistait à s’enfiler des verres d’Irish Wiskey, comme s’il en pleuvait.»</description>
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			<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 12:40:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>19:32</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Bonté récompensée &amp; Loufoc House – Alphonse Allais</title>
			<itunes:subtitle>Chronique &amp; texte</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Bonté récompensé » est une chronique que l’on peut retrouver dans le recueil « Ne nous frappons pas », Éditions de la Revue blanche en 1900.&#13;
« Loufoc house » est également un texte d’Alphonse Allais.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
 &#13;
« Ce matin-là, comme il faisait très beau, la jeune, tendre et jolie Clémence eut une idée… &#13;
S’adressant à son ami, un certain M. Lemuffle, elle dit : &#13;
— Si on allait à la campagne ? &#13;
— À la campagne ? riposta le personnage, quoi f…, à la campagne ? &#13;
— Rien… se promener. &#13;
— À quelle campagne ? &#13;
— Où tu voudras… À Bougival, par exemple. &#13;
— Ça te ferait plaisir, d’aller à Bougival ? &#13;
— Beaucoup… Rappelle-toi… c’est là où nous nous sommes connus. &#13;
— Oui… J’aurais mieux fait de me casser une patte, ce jour-là. &#13;
— Vilain !… Alors, on va à Bougival ? &#13;
— Non, ma vieille, on ira de l’autre côté, à Joinville. &#13;
— Si tu veux… Va pour Joinville ! &#13;
— Je vais demander à Pignouf de venir avec nous. &#13;
— Pourquoi nous affubler de cet individu ? &#13;
— Oh ! tu sais, les balades sentimentales avec toi seule… soupé ! Tandis que Pignouf !… Il est rigolo, lui, au moins ! &#13;
— Comme tu voudras, mon ami. Emmenons Pignouf.»</itunes:summary>
			<description>« Bonté récompensé » est une chronique que l’on peut retrouver dans le recueil « Ne nous frappons pas », Éditions de la Revue blanche en 1900.&#13;
« Loufoc house » est également un texte d’Alphonse Allais.&#13;
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français, il est célèbre pour son humour absurde, son goût du calembour et sa plume acerbe.&#13;
 &#13;
« Ce matin-là, comme il faisait très beau, la jeune, tendre et jolie Clémence eut une idée… &#13;
S’adressant à son ami, un certain M. Lemuffle, elle dit : &#13;
— Si on allait à la campagne ? &#13;
— À la campagne ? riposta le personnage, quoi f…, à la campagne ? &#13;
— Rien… se promener. &#13;
— À quelle campagne ? &#13;
— Où tu voudras… À Bougival, par exemple. &#13;
— Ça te ferait plaisir, d’aller à Bougival ? &#13;
— Beaucoup… Rappelle-toi… c’est là où nous nous sommes connus. &#13;
— Oui… J’aurais mieux fait de me casser une patte, ce jour-là. &#13;
— Vilain !… Alors, on va à Bougival ? &#13;
— Non, ma vieille, on ira de l’autre côté, à Joinville. &#13;
— Si tu veux… Va pour Joinville ! &#13;
— Je vais demander à Pignouf de venir avec nous. &#13;
— Pourquoi nous affubler de cet individu ? &#13;
— Oh ! tu sais, les balades sentimentales avec toi seule… soupé ! Tandis que Pignouf !… Il est rigolo, lui, au moins ! &#13;
— Comme tu voudras, mon ami. Emmenons Pignouf.»</description>
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			<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 12:37:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>17:00</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Il était encore une fois, une petite souris…</title>
			<itunes:subtitle>Par Pol</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Nouveau Radiobook un peu spécial… Et toujours par un très jeune conteur : Pol, 4 ans tout neuf !&#13;
Et il s’agit encore de l’un des chefs-d’œuvre de Julia Donaldson.&#13;
</itunes:summary>
			<description>Nouveau Radiobook un peu spécial… Et toujours par un très jeune conteur : Pol, 4 ans tout neuf !&#13;
Et il s’agit encore de l’un des chefs-d’œuvre de Julia Donaldson.&#13;
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			<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 20:12:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>9:08</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Histoire du chien de Brisquet &amp; L’homme et la fourmi – Charles Nodier</title>
			<itunes:subtitle>Deux contes</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Jean-Charles-Emmanuel Nodier est un écrivain, romancier et académicien français, né en 1780 à Besançon. Charles Nodier avait suivi, entre autres, des études d'entomologie. Dans le conte « L’homme et la fourmi », on trouve trace de cette passion pour l’histoire naturelle. « Histoire du chien de Brisquet » et « L’homme et la fourmi » sont deux récits que l’on peut retrouver dans « Contes de la veillée » parue en 1868.&#13;
En 1824, Charles Nodier fut nommé bibliothécaire du comte d’Artois à l’Arsenal. Charles Nodier y tenait, chaque dimanche soir, un salon littéraire, où se croisait Alexandre Dumas, Victor Hugo, Honoré de Balzac…&#13;
« En notre forêt de Lions, vers le hameau de la Goupillière, tout près d’un grand puits-fontaine qui appartient à la chapelle Saint-Mathurin, il y avoit un bonhomme, bûcheron de son état, qui s’appeloit Brisquet, ou autrement le fendeur à la bonne hache, et qui vivoit pauvrement du produit de ses fagots, avec sa femme qui s’appeloit Brisquette. Le bon Dieu leur avoit donné deux jolis petits enfants, un garçon de sept ans qui étoit brun, et qui s’appeloit Biscotin, et une blondine de six ans, qui s’appeloit Biscotine. Outre cela, ils avoient un chien bâtard à poil frisé, noir par tout le corps, si ce n’est au museau qu’il avoit couleur de feu ; et c’étoit bien le meilleur chien du pays, pour son attachement à ses maîtres.&#13;
On l’appeloit la Bichonne, parce que c’étoit une chienne.»</itunes:summary>
			<description>Jean-Charles-Emmanuel Nodier est un écrivain, romancier et académicien français, né en 1780 à Besançon. Charles Nodier avait suivi, entre autres, des études d'entomologie. Dans le conte « L’homme et la fourmi », on trouve trace de cette passion pour l’histoire naturelle. « Histoire du chien de Brisquet » et « L’homme et la fourmi » sont deux récits que l’on peut retrouver dans « Contes de la veillée » parue en 1868.&#13;
En 1824, Charles Nodier fut nommé bibliothécaire du comte d’Artois à l’Arsenal. Charles Nodier y tenait, chaque dimanche soir, un salon littéraire, où se croisait Alexandre Dumas, Victor Hugo, Honoré de Balzac…&#13;
« En notre forêt de Lions, vers le hameau de la Goupillière, tout près d’un grand puits-fontaine qui appartient à la chapelle Saint-Mathurin, il y avoit un bonhomme, bûcheron de son état, qui s’appeloit Brisquet, ou autrement le fendeur à la bonne hache, et qui vivoit pauvrement du produit de ses fagots, avec sa femme qui s’appeloit Brisquette. Le bon Dieu leur avoit donné deux jolis petits enfants, un garçon de sept ans qui étoit brun, et qui s’appeloit Biscotin, et une blondine de six ans, qui s’appeloit Biscotine. Outre cela, ils avoient un chien bâtard à poil frisé, noir par tout le corps, si ce n’est au museau qu’il avoit couleur de feu ; et c’étoit bien le meilleur chien du pays, pour son attachement à ses maîtres.&#13;
On l’appeloit la Bichonne, parce que c’étoit une chienne.»</description>
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			<pubDate>Sun, 19 Jan 2025 13:06:00 +0100</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>Il était une fois, une petite souris…</title>
			<itunes:subtitle>Par Pol</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Pour ce Radiobook un peu spécial, nous laissons le micro à Pol, « 3 ans 3/4... mais presque 4 » !&#13;
Il vous offre son interprétation très personnelle de l’un des chefs-d’œuvre de Julia Donaldson.</itunes:summary>
			<description>Pour ce Radiobook un peu spécial, nous laissons le micro à Pol, « 3 ans 3/4... mais presque 4 » !&#13;
Il vous offre son interprétation très personnelle de l’un des chefs-d’œuvre de Julia Donaldson.</description>
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			<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 14:33:00 +0100</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>Voyages et aventures sur mer de Narcisse Gelin, parisien – Eugène Sue</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Cette nouvelle d’Eugène Sue fut publiée dans la « Revue des Deux Mondes » en 1832.&#13;
Eugène Sue est un écrivain, feuilletoniste français. Il écrivit, entre autres, « Les Mystères de Paris » et « Le Juif errant ». En 1850, Eugène Sue publie « Les Mystères du peuple » qui conte l’histoire d’une famille de prolétaires. Le roman est interdit en 1857. Eugène Sue est élu député républicain et socialiste de la Seine. Lors du coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte, Eugène Sue doit fuir et s’exile en Savoie. Il meurt à Annecy en 1857.&#13;
« Narcisse Gelin était un bon jeune homme, bien doux et bien honnête ; son père, Bernard Gelin, qui tenait un magasin de merceries, rue du Cadran, lui fit donner une éducation libérale.&#13;
Aussi à dix-neuf ans, trois mois et un jour, Narcisse Gelin ayant terminé sa philosophie, aurait pu, s’il eût voulu, raisonner fort proprement sur l’âme et sur les idées innées ; mais Narcisse préféra ne pas raisonner du tout.&#13;
Doué d’une imagination ardente, vagabonde, puissante et désordonnée, sentant bouillonner en lui l’âme d’un poète, il dit à son père Bernard Gelin : — Je serai poète… je suis poète. — Sois donc poète, dit Bernard, qui exécrait ses voisins et adorait son fils. — D’autant plus, ajouta-t-il, que ça vexera Jamot l’épicier, dont le fils n’est qu’un homme de lettres.&#13;
Et voilà comment Narcisse fut poète. »</itunes:summary>
			<description>Cette nouvelle d’Eugène Sue fut publiée dans la « Revue des Deux Mondes » en 1832.&#13;
Eugène Sue est un écrivain, feuilletoniste français. Il écrivit, entre autres, « Les Mystères de Paris » et « Le Juif errant ». En 1850, Eugène Sue publie « Les Mystères du peuple » qui conte l’histoire d’une famille de prolétaires. Le roman est interdit en 1857. Eugène Sue est élu député républicain et socialiste de la Seine. Lors du coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte, Eugène Sue doit fuir et s’exile en Savoie. Il meurt à Annecy en 1857.&#13;
« Narcisse Gelin était un bon jeune homme, bien doux et bien honnête ; son père, Bernard Gelin, qui tenait un magasin de merceries, rue du Cadran, lui fit donner une éducation libérale.&#13;
Aussi à dix-neuf ans, trois mois et un jour, Narcisse Gelin ayant terminé sa philosophie, aurait pu, s’il eût voulu, raisonner fort proprement sur l’âme et sur les idées innées ; mais Narcisse préféra ne pas raisonner du tout.&#13;
Doué d’une imagination ardente, vagabonde, puissante et désordonnée, sentant bouillonner en lui l’âme d’un poète, il dit à son père Bernard Gelin : — Je serai poète… je suis poète. — Sois donc poète, dit Bernard, qui exécrait ses voisins et adorait son fils. — D’autant plus, ajouta-t-il, que ça vexera Jamot l’épicier, dont le fils n’est qu’un homme de lettres.&#13;
Et voilà comment Narcisse fut poète. »</description>
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			<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 13:39:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>38:19</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La Petite Poule rousse - Jessie Willcox Smith</title>
			<itunes:subtitle>Conte traditionnel</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>La petite poule rousse est un conte traditionnel d'origine russe.&#13;
La version proposée aujourd'hui est celle de l'illustratrice et autrice américaine Jessie Willcox Smith. Elle fut publiée en 1911.&#13;
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			<description>La petite poule rousse est un conte traditionnel d'origine russe.&#13;
La version proposée aujourd'hui est celle de l'illustratrice et autrice américaine Jessie Willcox Smith. Elle fut publiée en 1911.&#13;
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			<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 11:23:00 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>2:54</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le baptême &amp; Les bécasses  – Guy de Maupassant</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelles</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le baptême » et « Les bécasses » sont deux nouvelles de Guy de Maupassant.&#13;
« Le baptême » est publié dans « Le Gaulois » du 14 janvier 1884. La nouvelles « Les bécasses » est publiée dans le quotidien « Gil Blas » du 20 octobre 1885, puis dans le recueil « Monsieur Parent ».&#13;
« Ma chère amie, vous me demandez pourquoi je ne rentre pas à Paris ; vous vous étonnez, et vous vous fâchez presque. La raison que je vais vous donner va, sans doute, vous révolter : Est-ce qu’un chasseur rentre à Paris au moment du passage des bécasses ?&#13;
Certes, je comprends et j’aime assez cette vie de la ville, qui va de la chambre au trottoir ; mais je préfère la vie libre, la rude vie d’automne du chasseur.&#13;
À Paris, il me semble que je ne suis jamais dehors ; car les rues ne sont, en somme, que de grands appartements communs, et sans plafond. Est-on à l’air, entre deux murs, les pieds sur des pavés de bois ou de pierre, le regard borné partout par des bâtiments, sans aucun horizon de verdure, de plaines ou de bois ? Des milliers de voisins vous coudoient, vous poussent, vous saluent et vous parlent ; et le fait de recevoir de l’eau sur un parapluie quand il pleut ne suffit pas à me donner l’impression, la sensation de l’espace. »&#13;
 </itunes:summary>
			<description>« Le baptême » et « Les bécasses » sont deux nouvelles de Guy de Maupassant.&#13;
« Le baptême » est publié dans « Le Gaulois » du 14 janvier 1884. La nouvelles « Les bécasses » est publiée dans le quotidien « Gil Blas » du 20 octobre 1885, puis dans le recueil « Monsieur Parent ».&#13;
« Ma chère amie, vous me demandez pourquoi je ne rentre pas à Paris ; vous vous étonnez, et vous vous fâchez presque. La raison que je vais vous donner va, sans doute, vous révolter : Est-ce qu’un chasseur rentre à Paris au moment du passage des bécasses ?&#13;
Certes, je comprends et j’aime assez cette vie de la ville, qui va de la chambre au trottoir ; mais je préfère la vie libre, la rude vie d’automne du chasseur.&#13;
À Paris, il me semble que je ne suis jamais dehors ; car les rues ne sont, en somme, que de grands appartements communs, et sans plafond. Est-on à l’air, entre deux murs, les pieds sur des pavés de bois ou de pierre, le regard borné partout par des bâtiments, sans aucun horizon de verdure, de plaines ou de bois ? Des milliers de voisins vous coudoient, vous poussent, vous saluent et vous parlent ; et le fait de recevoir de l’eau sur un parapluie quand il pleut ne suffit pas à me donner l’impression, la sensation de l’espace. »&#13;
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			<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 13:59:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>38:14</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le frère et la sœur – Mary Shelley</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le frère et la sœur » (« The Brother and Sister, An Italian Story ») est une nouvelle de Mary Shelley publié en 1832. La publication, en français, de cette nouvelle date de la même année. On la retrouve dans le tome 3 du Salmigondis, aux cotés d’une nouvelle d’Alexandre Dumas, E. T. A. Hoffmann…&#13;
Mary Shelley est la fille de la philosophe féministe Mary Wollstonecraft et de l'écrivain anarchiste et utilitariste William Godwin. Elle est l’autrice de « Frankenstein ou le Prométhée moderne ».&#13;
« On sait que ces haines de familles et de partis qui désolèrent l’Italie au moyen âge, et que Shakespeare a si bien décrites dans Romeo et Juliette, existaient presque dans toutes les villes de cette belle péninsule. Ses plus grands citoyens en furent les victimes ; par elles, des hommes qui jouissaient, la veille, de tous les avantages de la richesse, de la considération, sortaient des portes de leur cité natale, pour aller végéter dans l’exil et la pauvreté. On voyait ces malheureux bannis s’éloigner à pas lents de leurs foyers ravagés, regarder en arrière pour contempler encore une fois les flammes dévorant leurs maisons, ou la poussière élevée au-dessus de leurs décombres. Alors se dirigeant vers l’asile le plus proche, ils se préparaient à commencer une carrière de dépendance et de pénurie, en attendant qu’un changement de fortune les mît à la place de leurs oppresseurs. En ce pays, où chaque ville formait un État séparé, passer de l’un à l’autre, c’était quitter un lieu chéri pour vivre sur un sol étranger ou plutôt ennemi ; car chacun de ces petits états nourrissait contre ses voisins des sentiments de mépris ou de jalousie. L’exilé, forcé de se réfugier près de ceux qu’il avait combattus et qui devaient voir son humiliation avec joie, éprouvait sans doute un redoublement de douleur ; mais il préférait en général cette triste existence aux ressources que lui offrait le service étranger, qui l’aurait entraîné loin de cette terre d’Italie, si chère à ses enfants, loin des murailles natales pour lesquelles les Italiens de ce temps conservaient un amour, une vénération que les plus criantes injustices, les plus odieuses persécutions ne pouvaient affaiblir.»</itunes:summary>
			<description>« Le frère et la sœur » (« The Brother and Sister, An Italian Story ») est une nouvelle de Mary Shelley publié en 1832. La publication, en français, de cette nouvelle date de la même année. On la retrouve dans le tome 3 du Salmigondis, aux cotés d’une nouvelle d’Alexandre Dumas, E. T. A. Hoffmann…&#13;
Mary Shelley est la fille de la philosophe féministe Mary Wollstonecraft et de l'écrivain anarchiste et utilitariste William Godwin. Elle est l’autrice de « Frankenstein ou le Prométhée moderne ».&#13;
« On sait que ces haines de familles et de partis qui désolèrent l’Italie au moyen âge, et que Shakespeare a si bien décrites dans Romeo et Juliette, existaient presque dans toutes les villes de cette belle péninsule. Ses plus grands citoyens en furent les victimes ; par elles, des hommes qui jouissaient, la veille, de tous les avantages de la richesse, de la considération, sortaient des portes de leur cité natale, pour aller végéter dans l’exil et la pauvreté. On voyait ces malheureux bannis s’éloigner à pas lents de leurs foyers ravagés, regarder en arrière pour contempler encore une fois les flammes dévorant leurs maisons, ou la poussière élevée au-dessus de leurs décombres. Alors se dirigeant vers l’asile le plus proche, ils se préparaient à commencer une carrière de dépendance et de pénurie, en attendant qu’un changement de fortune les mît à la place de leurs oppresseurs. En ce pays, où chaque ville formait un État séparé, passer de l’un à l’autre, c’était quitter un lieu chéri pour vivre sur un sol étranger ou plutôt ennemi ; car chacun de ces petits états nourrissait contre ses voisins des sentiments de mépris ou de jalousie. L’exilé, forcé de se réfugier près de ceux qu’il avait combattus et qui devaient voir son humiliation avec joie, éprouvait sans doute un redoublement de douleur ; mais il préférait en général cette triste existence aux ressources que lui offrait le service étranger, qui l’aurait entraîné loin de cette terre d’Italie, si chère à ses enfants, loin des murailles natales pour lesquelles les Italiens de ce temps conservaient un amour, une vénération que les plus criantes injustices, les plus odieuses persécutions ne pouvaient affaiblir.»</description>
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			<pubDate>Mon, 23 Sep 2024 07:14:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>47:51</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le frère et la sœur – Mary Shelley</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le frère et la sœur » (« The Brother and Sister, An Italian Story ») est une nouvelle de Mary Shelley publié en 1832. La publication, en français, de cette nouvelle date de la même année. On la retrouve dans le tome 3 du Salmigondis, aux cotés d’une nouvelle d’Alexandre Dumas, E. T. A. Hoffmann…&#13;
Mary Shelley est la fille de la philosophe féministe Mary Wollstonecraft et de l'écrivain anarchiste et utilitariste William Godwin. Elle est l’autrice de « Frankenstein ou le Prométhée moderne ».&#13;
« Deux ou trois années s’étaient écoulées, et Flora n’était plus une jolie enfant, mais une séduisante beauté de quinze ans. Semblable à une fleur dont les pétales les plus brillants sont encore fermés, ses charmes à peine développés n’en étaient que plus attrayants. Ce fut dans ce temps, qu’à l’occasion du passage d’un prince français, la comtesse, son fils et une nombreuse compagnie, composée de leurs parents et de leurs suivants, se disposèrent à sortir de la ville pour aller à la rencontre de l’illustre voyageur. Tandis qu’ils étaient rassemblés dans la grande salle du palais du comte, attendant quelques-uns des leurs, Fabiano parcourait le cercle féminin qui entourai amère, adressant à chacune des choses agréables ou plaisantes. Toutes les fois que son œil caressant et gai se portait sur un de ces jeunes visages, il y faisait naître un doux sourire, et tous les cœurs battaient de joie à ses innocentes flatteries. »</itunes:summary>
			<description>« Le frère et la sœur » (« The Brother and Sister, An Italian Story ») est une nouvelle de Mary Shelley publié en 1832. La publication, en français, de cette nouvelle date de la même année. On la retrouve dans le tome 3 du Salmigondis, aux cotés d’une nouvelle d’Alexandre Dumas, E. T. A. Hoffmann…&#13;
Mary Shelley est la fille de la philosophe féministe Mary Wollstonecraft et de l'écrivain anarchiste et utilitariste William Godwin. Elle est l’autrice de « Frankenstein ou le Prométhée moderne ».&#13;
« Deux ou trois années s’étaient écoulées, et Flora n’était plus une jolie enfant, mais une séduisante beauté de quinze ans. Semblable à une fleur dont les pétales les plus brillants sont encore fermés, ses charmes à peine développés n’en étaient que plus attrayants. Ce fut dans ce temps, qu’à l’occasion du passage d’un prince français, la comtesse, son fils et une nombreuse compagnie, composée de leurs parents et de leurs suivants, se disposèrent à sortir de la ville pour aller à la rencontre de l’illustre voyageur. Tandis qu’ils étaient rassemblés dans la grande salle du palais du comte, attendant quelques-uns des leurs, Fabiano parcourait le cercle féminin qui entourai amère, adressant à chacune des choses agréables ou plaisantes. Toutes les fois que son œil caressant et gai se portait sur un de ces jeunes visages, il y faisait naître un doux sourire, et tous les cœurs battaient de joie à ses innocentes flatteries. »</description>
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			<pubDate>Mon, 23 Sep 2024 07:07:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>51:06</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Les romans de la table ronde – Paulin Paris</title>
			<itunes:subtitle>Extrait, Livre V, Lancelot chez la Dame du lac</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Paulin Paris est un historien français de la littérature, professeur de langue et littérature du Moyen âge au Collège de France.&#13;
En 1868, il publie, chez Léon Techener, « Les romans de la table ronde : mis en nouveau langage et accompagnés de recherches sur l'origine et le caractère de ces grandes compositions » et narre ainsi, de manière plus accessible qu’un Geoffroy de Monmouth ou d’un Robert de Boron, la légende arthurienne.&#13;
En 1887, 6 ans après le décès de l’historien, la ville de Reims donne le nom de Paulin Paris à une rue (quartier Trois Piliers).&#13;
« Il n’avait pas fait grand chemin quand vient à passer un vavasseur sur un palefroi, la verge en main, et devant lui deux lévriers en laisse. C’était un homme déjà sur le retour d’âge ; aussi Lancelot s’empressa-t-il de le saluer. « Que Dieu, beau sire, vous maintienne et fasse croître ! répond le vavasseur ; qui êtes-vous ? — De ce pays. Mon enfant, vous êtes aussi beau que bien enseigné. Voulez-vous bien me dire d’où vous venez ? — De chasser, comme vous voyez ; je vous ferais part de ma venaison, si vous le souhaitiez ; elle ne saurait, je pense, être mieux employée. – Cher et bel enfant, grand merci ! une offre faite de si bonne grâce ne doit pas être refusée. D’ailleurs, le don vient bien à propos : j’ai marié ma fille aujourd’hui, j’étais allé chasser dans l’espoir de rapporter de quoi réjouir ceux qui sont de la noce ; mais je revenais sans avoir rien pris. » Le vavasseur alors descend, détache le chevreuil et demande à l’enfant quelle part il entend lui faire. « Sire, dit Lancelot, n’êtes-vous pas chevalier ? emportez le chevreuil tout entier, il ne peut être mieux employé que pour les noces d’une demoiselle. » »</itunes:summary>
			<description>Paulin Paris est un historien français de la littérature, professeur de langue et littérature du Moyen âge au Collège de France.&#13;
En 1868, il publie, chez Léon Techener, « Les romans de la table ronde : mis en nouveau langage et accompagnés de recherches sur l'origine et le caractère de ces grandes compositions » et narre ainsi, de manière plus accessible qu’un Geoffroy de Monmouth ou d’un Robert de Boron, la légende arthurienne.&#13;
En 1887, 6 ans après le décès de l’historien, la ville de Reims donne le nom de Paulin Paris à une rue (quartier Trois Piliers).&#13;
« Il n’avait pas fait grand chemin quand vient à passer un vavasseur sur un palefroi, la verge en main, et devant lui deux lévriers en laisse. C’était un homme déjà sur le retour d’âge ; aussi Lancelot s’empressa-t-il de le saluer. « Que Dieu, beau sire, vous maintienne et fasse croître ! répond le vavasseur ; qui êtes-vous ? — De ce pays. Mon enfant, vous êtes aussi beau que bien enseigné. Voulez-vous bien me dire d’où vous venez ? — De chasser, comme vous voyez ; je vous ferais part de ma venaison, si vous le souhaitiez ; elle ne saurait, je pense, être mieux employée. – Cher et bel enfant, grand merci ! une offre faite de si bonne grâce ne doit pas être refusée. D’ailleurs, le don vient bien à propos : j’ai marié ma fille aujourd’hui, j’étais allé chasser dans l’espoir de rapporter de quoi réjouir ceux qui sont de la noce ; mais je revenais sans avoir rien pris. » Le vavasseur alors descend, détache le chevreuil et demande à l’enfant quelle part il entend lui faire. « Sire, dit Lancelot, n’êtes-vous pas chevalier ? emportez le chevreuil tout entier, il ne peut être mieux employé que pour les noces d’une demoiselle. » »</description>
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			<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 11:22:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>21:17</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Extraits de correspondances – Rosa Luxemburg</title>
			<itunes:subtitle>Lettres envoyées durant l’incarcération de Rosa Luxemburg</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Les lettres que vous allez découvrir ont été écrites par Rosa Luxemburg entre 1915  et 1917.&#13;
Elles proviennent de l’ouvrage « Herbier de prison » publié en 2023 aux éditions Héros-Limite (Édition établie et préfacée par Muriel Pic, traduction par Claudie Weill, Gilbert Badia, Irène Petit et Muriel Pic).&#13;
Rosa Luxemburg est une militante socialiste et théoricienne marxiste. Elle co-fonde la Ligue spartakiste. En 1914, elle est jugée pour « incitation publique à la désobéissance ». Rosa Luxemburg est assassinée, le 15 janvier 1919, par les corps francs allemands qui souhaitent mater l’insurrection spartakiste.&#13;
« Se révolter et tempêter contre l'humanité tout entière n'a finalement pas de sens. Ce sont sans doute objectivement les seules voies possibles de l'histoire et il faut en suivre le déroulement sans dévier de sa propre direction. J'éprouve le sentiment que toute cette boue morale dans laquelle nous pataugeons, que cet immense asile d'aliénés dans lequel nous vivons, pourrait se transformer du jour au lendemain, comme par un coup de baguette magique, en leur contraire, en quelque chose de prodigieusement grand et héroïque. Si la guerre dure encore quelques années, ce changement s'opérera nécessairement. Alors, ces mêmes personnes qui offensent aujourd'hui à nos yeux le nom de l'homme, participeront fougueusement à l'héroïsme ambiant et tout se qui se passe à présent sera balayé, extirpé, oublié comme si cela n'avait jamais existé. Cette idée me fait rire et en même temps, j'entends en mon for intérieur un appel au châtiment, à l'expiation. Comment, toutes ces infamies doivent être oubliées, rester impunies et ce qui est aujourd'hui la lie de l'humanité pourra demain la tête haute et couronnée de lauriers frais, déambuler sur les sommets de l'humanité et contribuer à réaliser les plus nobles idéaux ? »</itunes:summary>
			<description>Les lettres que vous allez découvrir ont été écrites par Rosa Luxemburg entre 1915  et 1917.&#13;
Elles proviennent de l’ouvrage « Herbier de prison » publié en 2023 aux éditions Héros-Limite (Édition établie et préfacée par Muriel Pic, traduction par Claudie Weill, Gilbert Badia, Irène Petit et Muriel Pic).&#13;
Rosa Luxemburg est une militante socialiste et théoricienne marxiste. Elle co-fonde la Ligue spartakiste. En 1914, elle est jugée pour « incitation publique à la désobéissance ». Rosa Luxemburg est assassinée, le 15 janvier 1919, par les corps francs allemands qui souhaitent mater l’insurrection spartakiste.&#13;
« Se révolter et tempêter contre l'humanité tout entière n'a finalement pas de sens. Ce sont sans doute objectivement les seules voies possibles de l'histoire et il faut en suivre le déroulement sans dévier de sa propre direction. J'éprouve le sentiment que toute cette boue morale dans laquelle nous pataugeons, que cet immense asile d'aliénés dans lequel nous vivons, pourrait se transformer du jour au lendemain, comme par un coup de baguette magique, en leur contraire, en quelque chose de prodigieusement grand et héroïque. Si la guerre dure encore quelques années, ce changement s'opérera nécessairement. Alors, ces mêmes personnes qui offensent aujourd'hui à nos yeux le nom de l'homme, participeront fougueusement à l'héroïsme ambiant et tout se qui se passe à présent sera balayé, extirpé, oublié comme si cela n'avait jamais existé. Cette idée me fait rire et en même temps, j'entends en mon for intérieur un appel au châtiment, à l'expiation. Comment, toutes ces infamies doivent être oubliées, rester impunies et ce qui est aujourd'hui la lie de l'humanité pourra demain la tête haute et couronnée de lauriers frais, déambuler sur les sommets de l'humanité et contribuer à réaliser les plus nobles idéaux ? »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:12:00 +0200</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>Le retour de l'Émigrant ou Noël après quinze ans d'absence – Charles Dickens</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le retour de l'Émigrant ou Noël après quinze ans d'absence » est une nouvelle de Charles Dickens qui fut publiée, en France, en 1882 ou en 1886 et traduit par Amédée Pichot.&#13;
Comment parler en quelques lignes de Charles Dickens... Disons juste cela : &quot;Un chant de Noël&quot; (&quot;A Christmas Carol&quot;), &quot;David Copperfield&quot; (&quot;The Personal History, Adventures&quot;, &quot;Experience and Observation of David Copperfield the Younger of Blunderstone Rookery&quot;), &quot;La Petite Dorrit&quot; (&quot;Little Dorrit ») ...&#13;
« Décrire cette nuit-là me serait impossible. Longtemps après minuit, nous étions encore assis tous ensemble. Les enfants ne voulaient pas quitter mes genoux pour aller au lit ; mes frères ne se lassaient pas de me regarder ; mes sœurs étaient groupées autour de moi, baisaient mes joues barbues et brunies, et pressaient mes mains brûlées du soleil. Je verrai peut-être encore bien de nouvelles et riantes scènes de Noël, mais jamais une Noël semblable à celle qui accueillit le banni volontaire à son retour.&#13;
Cependant, quoique l'Angleterre ait ses bienheureuses saisons et ses joyeuses fêtes, en tête desquelles figure la Noël, et quoique cette Noël-là doive bien des fois encore revivre dans ma mémoire, je ne puis rester en Angleterre. »</itunes:summary>
			<description>« Le retour de l'Émigrant ou Noël après quinze ans d'absence » est une nouvelle de Charles Dickens qui fut publiée, en France, en 1882 ou en 1886 et traduit par Amédée Pichot.&#13;
Comment parler en quelques lignes de Charles Dickens... Disons juste cela : &quot;Un chant de Noël&quot; (&quot;A Christmas Carol&quot;), &quot;David Copperfield&quot; (&quot;The Personal History, Adventures&quot;, &quot;Experience and Observation of David Copperfield the Younger of Blunderstone Rookery&quot;), &quot;La Petite Dorrit&quot; (&quot;Little Dorrit ») ...&#13;
« Décrire cette nuit-là me serait impossible. Longtemps après minuit, nous étions encore assis tous ensemble. Les enfants ne voulaient pas quitter mes genoux pour aller au lit ; mes frères ne se lassaient pas de me regarder ; mes sœurs étaient groupées autour de moi, baisaient mes joues barbues et brunies, et pressaient mes mains brûlées du soleil. Je verrai peut-être encore bien de nouvelles et riantes scènes de Noël, mais jamais une Noël semblable à celle qui accueillit le banni volontaire à son retour.&#13;
Cependant, quoique l'Angleterre ait ses bienheureuses saisons et ses joyeuses fêtes, en tête desquelles figure la Noël, et quoique cette Noël-là doive bien des fois encore revivre dans ma mémoire, je ne puis rester en Angleterre. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:10:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>36:12</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>L’étable &amp; Les sabots du petit Wolff – François Coppée</title>
			<itunes:subtitle>Poésie &amp; Conte</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« L’étable » fut publiée dans « La revue des deux mondes » en 1898.&#13;
On peut lire et relire le conte « Les sabots du petit Wolff » dans le recueil « Contes rapides », publié en 1888.&#13;
Francois Coppée est un écrivain, poète, romancier français, académicien, né en 1842 et mort en 1908 (que je n’aurai guère aimé inviter à ma table… Ce qui est rarement le cas parmi les auteurs et autrices qui jalonnent ces Radiobooks…)&#13;
« L’aubergiste n’a pas son air de bon accueil. &#13;
Ce bonhomme à bâton, cette femme sur l’âne, &#13;
Il les juge d’un seul regard et les condamne. &#13;
Mendians, vagabonds, qui sait ? peut-être pis. &#13;
Du reste, aux alentours, les chameaux accroupis &#13;
Et les mulets tapant du pied dans l’écurie &#13;
Prouvent qu’une cohue est à l’hôtellerie ;&#13;
Et, dans la salle basse où l’âtre flambe et luit, &#13;
On entend chanter, rire, et parler à grand bruit &#13;
Les marchands à qui sont ces animaux de charge. &#13;
« Pas de place pour vous, dit l’hôtelier, au large !&#13;
Tout est plein, bonnes gens. Au large ! »&#13;
Mais, tout bas, &#13;
Il grogne entre ses dents :&#13;
« Ce n’est point, en tous cas, &#13;
Pour ces gueux que ma table et mes chambres sont faites. »</itunes:summary>
			<description>« L’étable » fut publiée dans « La revue des deux mondes » en 1898.&#13;
On peut lire et relire le conte « Les sabots du petit Wolff » dans le recueil « Contes rapides », publié en 1888.&#13;
Francois Coppée est un écrivain, poète, romancier français, académicien, né en 1842 et mort en 1908 (que je n’aurai guère aimé inviter à ma table… Ce qui est rarement le cas parmi les auteurs et autrices qui jalonnent ces Radiobooks…)&#13;
« L’aubergiste n’a pas son air de bon accueil. &#13;
Ce bonhomme à bâton, cette femme sur l’âne, &#13;
Il les juge d’un seul regard et les condamne. &#13;
Mendians, vagabonds, qui sait ? peut-être pis. &#13;
Du reste, aux alentours, les chameaux accroupis &#13;
Et les mulets tapant du pied dans l’écurie &#13;
Prouvent qu’une cohue est à l’hôtellerie ;&#13;
Et, dans la salle basse où l’âtre flambe et luit, &#13;
On entend chanter, rire, et parler à grand bruit &#13;
Les marchands à qui sont ces animaux de charge. &#13;
« Pas de place pour vous, dit l’hôtelier, au large !&#13;
Tout est plein, bonnes gens. Au large ! »&#13;
Mais, tout bas, &#13;
Il grogne entre ses dents :&#13;
« Ce n’est point, en tous cas, &#13;
Pour ces gueux que ma table et mes chambres sont faites. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:07:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>24:32</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le banquet de Noël – Nathaniel Hawthorne</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Nathaniel Hawthorne est un écrivain américain, né en 1804 à Salem.&#13;
Son arrière-arrière-grand-père, John Hathorne, était l’un des juges assesseurs du procès des sorcières de Salem. Nathaniel Hawthorne a ajouté un W à son nom de famille afin de se dissocier de ce peu glorieux ancêtre.&#13;
Écrivain prolifique de nouvelles, livres pour enfants et romans, nous devons à Nathaniel Hawthorne « La Maison aux sept pignons », « La Lettre écarlate » ou encore « Valjoie » …&#13;
« Un vieux gentilhomme fit dans son testament un legs tout à fait en rapport avec la vie mélancolique et excentrique qu’il avait menée. Il laissa une somme considérable dont l’intérêt devait servir annuellement et pour toujours à organiser, le jour de Noël, un banquet auquel prendraient part dix personnes choisies parmi les plus malheureuses qu’on pourrait trouver dans le pays.&#13;
L’intention du testateur n’était pas de faire oublier à des infortunés leurs chagrins pour quelques heures ; il voulait au contraire agir de telle sorte qu’ils en ressentissent mieux les atteintes. En choisissant même ce jour consacré et ordinairement joyeux, où ceux qui étaient invités au banquet auraient pu perdre un instant la souvenance de leurs maux au milieu des acclamations de joie proclamées à l’occasion de cette solennité par toute la chrétienté, le testateur n’avait que l’intention de perpétuer son peu de foi dans les œuvres de la Providence, laquelle, prétendait-il, s’inquiétait fort peu du sort des pauvres humains. »</itunes:summary>
			<description>Nathaniel Hawthorne est un écrivain américain, né en 1804 à Salem.&#13;
Son arrière-arrière-grand-père, John Hathorne, était l’un des juges assesseurs du procès des sorcières de Salem. Nathaniel Hawthorne a ajouté un W à son nom de famille afin de se dissocier de ce peu glorieux ancêtre.&#13;
Écrivain prolifique de nouvelles, livres pour enfants et romans, nous devons à Nathaniel Hawthorne « La Maison aux sept pignons », « La Lettre écarlate » ou encore « Valjoie » …&#13;
« Un vieux gentilhomme fit dans son testament un legs tout à fait en rapport avec la vie mélancolique et excentrique qu’il avait menée. Il laissa une somme considérable dont l’intérêt devait servir annuellement et pour toujours à organiser, le jour de Noël, un banquet auquel prendraient part dix personnes choisies parmi les plus malheureuses qu’on pourrait trouver dans le pays.&#13;
L’intention du testateur n’était pas de faire oublier à des infortunés leurs chagrins pour quelques heures ; il voulait au contraire agir de telle sorte qu’ils en ressentissent mieux les atteintes. En choisissant même ce jour consacré et ordinairement joyeux, où ceux qui étaient invités au banquet auraient pu perdre un instant la souvenance de leurs maux au milieu des acclamations de joie proclamées à l’occasion de cette solennité par toute la chrétienté, le testateur n’avait que l’intention de perpétuer son peu de foi dans les œuvres de la Providence, laquelle, prétendait-il, s’inquiétait fort peu du sort des pauvres humains. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:05:00 +0200</pubDate>
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		<item>
			<title>Le banquet de Noël – Nathaniel Hawthorne</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Nathaniel Hawthorne est un écrivain américain, né en 1804 à Salem.&#13;
Son arrière-arrière-grand-père, John Hathorne, était l’un des juges assesseurs du procès des sorcières de Salem. Nathaniel Hawthorne a ajouté un W à son nom de famille afin de se dissocier de ce peu glorieux ancêtre.&#13;
Écrivain prolifique de nouvelles, livres pour enfants et romans, nous devons à Nathaniel Hawthorne « La Maison aux sept pignons », « La Lettre écarlate » ou encore « Valjoie » …&#13;
« Un vieux gentilhomme fit dans son testament un legs tout à fait en rapport avec la vie mélancolique et excentrique qu’il avait menée. Il laissa une somme considérable dont l’intérêt devait servir annuellement et pour toujours à organiser, le jour de Noël, un banquet auquel prendraient part dix personnes choisies parmi les plus malheureuses qu’on pourrait trouver dans le pays.&#13;
L’intention du testateur n’était pas de faire oublier à des infortunés leurs chagrins pour quelques heures ; il voulait au contraire agir de telle sorte qu’ils en ressentissent mieux les atteintes. En choisissant même ce jour consacré et ordinairement joyeux, où ceux qui étaient invités au banquet auraient pu perdre un instant la souvenance de leurs maux au milieu des acclamations de joie proclamées à l’occasion de cette solennité par toute la chrétienté, le testateur n’avait que l’intention de perpétuer son peu de foi dans les œuvres de la Providence, laquelle, prétendait-il, s’inquiétait fort peu du sort des pauvres humains. »</itunes:summary>
			<description>Nathaniel Hawthorne est un écrivain américain, né en 1804 à Salem.&#13;
Son arrière-arrière-grand-père, John Hathorne, était l’un des juges assesseurs du procès des sorcières de Salem. Nathaniel Hawthorne a ajouté un W à son nom de famille afin de se dissocier de ce peu glorieux ancêtre.&#13;
Écrivain prolifique de nouvelles, livres pour enfants et romans, nous devons à Nathaniel Hawthorne « La Maison aux sept pignons », « La Lettre écarlate » ou encore « Valjoie » …&#13;
« Un vieux gentilhomme fit dans son testament un legs tout à fait en rapport avec la vie mélancolique et excentrique qu’il avait menée. Il laissa une somme considérable dont l’intérêt devait servir annuellement et pour toujours à organiser, le jour de Noël, un banquet auquel prendraient part dix personnes choisies parmi les plus malheureuses qu’on pourrait trouver dans le pays.&#13;
L’intention du testateur n’était pas de faire oublier à des infortunés leurs chagrins pour quelques heures ; il voulait au contraire agir de telle sorte qu’ils en ressentissent mieux les atteintes. En choisissant même ce jour consacré et ordinairement joyeux, où ceux qui étaient invités au banquet auraient pu perdre un instant la souvenance de leurs maux au milieu des acclamations de joie proclamées à l’occasion de cette solennité par toute la chrétienté, le testateur n’avait que l’intention de perpétuer son peu de foi dans les œuvres de la Providence, laquelle, prétendait-il, s’inquiétait fort peu du sort des pauvres humains. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:03:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>31:16</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Les Chevaux fantômes – Karen Blixen</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Les chevaux fantômes » est une nouvelle, parue à titre posthume en 1975, de l’écrivaine danoise Karen Blixen.&#13;
Karen Blixen est née en 1885 en Zélande du Nord.&#13;
Son ouvrage certainement le plus lu est « La ferme africaine », livre qui inspira le film « Out of Africa ». Cependant, « Les chevaux fantômes » nous emmènent vers d’autres lieux, en Angleterre plus précisément.&#13;
« Il s’était cru près du but ; et voilà qu'il se retrouvait sur le sol nu de cette grande pièce, avec le sentiment d'être victime de la triste maladresse des grandes personnes. Ou pouvaient bien se trouver les objets que la baguette magique de Billy avait su exalter et transformer au point de leur faire figurer la procession royale ?»</itunes:summary>
			<description>« Les chevaux fantômes » est une nouvelle, parue à titre posthume en 1975, de l’écrivaine danoise Karen Blixen.&#13;
Karen Blixen est née en 1885 en Zélande du Nord.&#13;
Son ouvrage certainement le plus lu est « La ferme africaine », livre qui inspira le film « Out of Africa ». Cependant, « Les chevaux fantômes » nous emmènent vers d’autres lieux, en Angleterre plus précisément.&#13;
« Il s’était cru près du but ; et voilà qu'il se retrouvait sur le sol nu de cette grande pièce, avec le sentiment d'être victime de la triste maladresse des grandes personnes. Ou pouvaient bien se trouver les objets que la baguette magique de Billy avait su exalter et transformer au point de leur faire figurer la procession royale ?»</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:01:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>30:27</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Les Chevaux fantômes – Karen Blixen</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Les chevaux fantômes » est une nouvelle, parue à titre posthume en 1975, de l’écrivaine danoise Karen Blixen.&#13;
Karen Blixen est née en 1885 en Zélande du Nord.&#13;
Son ouvrage certainement le plus lu est « La ferme africaine », livre qui inspira le film « Out of Africa ». Cependant, « Les chevaux fantômes » nous emmènent vers d’autres lieux, en Angleterre plus précisément.&#13;
« Il s’était cru près du but ; et voilà qu'il se retrouvait sur le sol nu de cette grande pièce, avec le sentiment d'être victime de la triste maladresse des grandes personnes. Ou pouvaient bien se trouver les objets que la baguette magique de Billy avait su exalter et transformer au point de leur faire figurer la procession royale ?»</itunes:summary>
			<description>« Les chevaux fantômes » est une nouvelle, parue à titre posthume en 1975, de l’écrivaine danoise Karen Blixen.&#13;
Karen Blixen est née en 1885 en Zélande du Nord.&#13;
Son ouvrage certainement le plus lu est « La ferme africaine », livre qui inspira le film « Out of Africa ». Cependant, « Les chevaux fantômes » nous emmènent vers d’autres lieux, en Angleterre plus précisément.&#13;
« Il s’était cru près du but ; et voilà qu'il se retrouvait sur le sol nu de cette grande pièce, avec le sentiment d'être victime de la triste maladresse des grandes personnes. Ou pouvaient bien se trouver les objets que la baguette magique de Billy avait su exalter et transformer au point de leur faire figurer la procession royale ?»</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 13:00:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>23:06</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La sorcière de Salem – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Court roman, partie 1/6</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« C’était en 1691. Loïs Barclay se tenait debout, les pieds solidement plaqués sur une petite estacade en bois. Huit semaines auparavant, elle avait tenté d’en faire autant sur le pont du navire qui, roulant bord à bord, l’avait conduite de la Vieille Angleterre à la Nouvelle.&#13;
Il lui paraissait aujourd’hui aussi étrange d’avoir les pieds solidement fixés sur la terre ferme qu’il y avait peu de temps encore de se sentir bercées jour et nuit par les flots. »</itunes:summary>
			<description>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« C’était en 1691. Loïs Barclay se tenait debout, les pieds solidement plaqués sur une petite estacade en bois. Huit semaines auparavant, elle avait tenté d’en faire autant sur le pont du navire qui, roulant bord à bord, l’avait conduite de la Vieille Angleterre à la Nouvelle.&#13;
Il lui paraissait aujourd’hui aussi étrange d’avoir les pieds solidement fixés sur la terre ferme qu’il y avait peu de temps encore de se sentir bercées jour et nuit par les flots. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:57:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>46:18</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La sorcière de Salem – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Court roman, partie 2/6</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« Moi-même, je crois que ces Peaux-Rouges sont en vérité les créatures du mal dont nous entretiennent les Saintes Écritures. Sans aucun doute ils se sont ligués avec ces abominables papistes que sont les Français du Canada. Ces Français, on me l'a rapporté, payent aux Indiens une somme fixe en or pour chaque douzaine de scalps anglais. »</itunes:summary>
			<description>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« Moi-même, je crois que ces Peaux-Rouges sont en vérité les créatures du mal dont nous entretiennent les Saintes Écritures. Sans aucun doute ils se sont ligués avec ces abominables papistes que sont les Français du Canada. Ces Français, on me l'a rapporté, payent aux Indiens une somme fixe en or pour chaque douzaine de scalps anglais. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:56:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>49:27</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La sorcière de Salem – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Court roman, partie 3/6</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« On s’arrachait le moindre fragment de nouvelles sur les Tappau : ainsi son chien avait hurlé la nuit durant sans qu’on ait pu le faire taire ; sa vache avait soudainement manqué de lait deux mois après avoir vêlé ; la mémoire du pasteur lui avait manqué un matin pendant une minute ou deux en récitant la prière au Seigneur ; il avait même omis un membre de phrase lors de ce lapsus subit. On pouvait interpréter et comprendre, grâce à ces signes avant-coureurs, les maux étranges de ses enfants. Tel avait été le fond de l’entretien de Grace Hickson avec ses amies. A la fin une controverse s’éleva : dans quelle mesure devait-on considérer ces assujettissements au pouvoir du Malin comme la preuve d’un péché commis par le pasteur Tappau et, dans ce cas lequel ?»</itunes:summary>
			<description>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« On s’arrachait le moindre fragment de nouvelles sur les Tappau : ainsi son chien avait hurlé la nuit durant sans qu’on ait pu le faire taire ; sa vache avait soudainement manqué de lait deux mois après avoir vêlé ; la mémoire du pasteur lui avait manqué un matin pendant une minute ou deux en récitant la prière au Seigneur ; il avait même omis un membre de phrase lors de ce lapsus subit. On pouvait interpréter et comprendre, grâce à ces signes avant-coureurs, les maux étranges de ses enfants. Tel avait été le fond de l’entretien de Grace Hickson avec ses amies. A la fin une controverse s’éleva : dans quelle mesure devait-on considérer ces assujettissements au pouvoir du Malin comme la preuve d’un péché commis par le pasteur Tappau et, dans ce cas lequel ?»</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:55:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>49:23</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La sorcière de Salem – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Court roman, partie 4/6</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« Loïs savait qu’elle n’était pas elle-même sorcière mais n’était pas la dernière à croire que le crime était au-dehors, et largement partagé des esprits maléfiques qui avaient choisi de donner leur âme à Satan. »</itunes:summary>
			<description>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« Loïs savait qu’elle n’était pas elle-même sorcière mais n’était pas la dernière à croire que le crime était au-dehors, et largement partagé des esprits maléfiques qui avaient choisi de donner leur âme à Satan. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:53:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>51:08</itunes:duration>
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			<title>La sorcière de Salem – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Court roman, partie 5/6</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« D'ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les fables qui circulaient à l'époque dans ces contrées lointaines. On croyait dur comme fer aux manifestations des esprits bons ou mauvais, constamment révélés au cours de la vie humaine ; un grand nombre passaient pour des messagers du Seigneur. On prenait la Bible, on laissait les pages s'ouvrir au hasard ; le premier texte venu était regardé comme une révélation divine, un ordre. On entendait des bruits qu'on ne parvenait pas à identifier ; ils étaient dus probablement aux esprits malins qui n'avaient pas encore été chassés des régions désertiques où ils avaient si longtemps régné. »</itunes:summary>
			<description>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« D'ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les fables qui circulaient à l'époque dans ces contrées lointaines. On croyait dur comme fer aux manifestations des esprits bons ou mauvais, constamment révélés au cours de la vie humaine ; un grand nombre passaient pour des messagers du Seigneur. On prenait la Bible, on laissait les pages s'ouvrir au hasard ; le premier texte venu était regardé comme une révélation divine, un ordre. On entendait des bruits qu'on ne parvenait pas à identifier ; ils étaient dus probablement aux esprits malins qui n'avaient pas encore été chassés des régions désertiques où ils avaient si longtemps régné. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:52:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>52:40</itunes:duration>
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		<item>
			<title>La sorcière de Salem – Elizabeth Gaskell</title>
			<itunes:subtitle>Court roman, partie 6/6</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« Presque chacun dans Salem était réveillé et debout, cet affreux matin, même si peu étaient sortis, tandis que Loïs avançait au long des rues. Là se trouvaient les potences érigées à la hâte, leur ombre noire traversant la rue avec une signification épouvantable. Elle devait maintenant passer la prison aux barreaux d'acier ; à travers les fenêtres sans vitre, elle entendit le cri rempli de peur d'une femme, et le bruit de nombreux pas. »</itunes:summary>
			<description>Née en 1810 en Angleterre, Elizabeth Gaskell a écrit des romans qui dépeignaient particulièrement bien la société industrielle anglaise et le difficile sort des femmes (« Mary Barton », &quot;Nord et Sud&quot;, &quot;Femmes et filles&quot;).&#13;
Amie de Charles Dickens, elle publie de nombreuses nouvelles dans son journal &quot;Household Words&quot;.&#13;
« La sorcière de Salem » fut publiée en 1861, s’appuyant sur un contexte historique (le terrible procès des prétendues sorcières de la ville de Salem en 1692 qui se conclura par la pendaison de 19 malheureuses), cette fiction s’intéresse au destin de la jeune Loîs Barclay qui, en 1691, quitte l’Angleterre pour rejoindre son oncle dans la puritaine Nouvelle-Angleterre.&#13;
« Presque chacun dans Salem était réveillé et debout, cet affreux matin, même si peu étaient sortis, tandis que Loïs avançait au long des rues. Là se trouvaient les potences érigées à la hâte, leur ombre noire traversant la rue avec une signification épouvantable. Elle devait maintenant passer la prison aux barreaux d'acier ; à travers les fenêtres sans vitre, elle entendit le cri rempli de peur d'une femme, et le bruit de nombreux pas. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:50:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>55:36</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>L’homme au corps subtil – Maurice Renard</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En juillet 1912, Maurice Renard publie dans la revue mensuelle La Phalange, sa nouvelle « L’homme au corps subtil ». On pourra ensuite retrouver, en 1913, cette nouvelle dans le recueil « Monsieur d'Outremort et autres histoires singulières ».&#13;
La nouvelle est affiliée au genre du « merveilleux scientifique ». Maurice Renard publie en 1909 un manifeste dans lequel il s'approprie ce néologisme du « merveilleux scientifique » créé au XIXe siècle.&#13;
Maurice Renard est né à Châlons-sur-Marne en 1875. Alors qu'il est âgé de deux ans, sa famille déménage à Reims, ville dans laquelle son père est nommé président du tribunal d'instance. Durant son enfance, Maurice Renard passe ses étés dans le château familial Saint Rémy à Hermonville, ce château fut détruit pendant la Première Guerre Mondiale.&#13;
« Aujourd’hui, 14 mars 1912, expire le délai que m’imposa Bouvancourt. Il m’est donc permis de raconter l’événement prodigieux dont il fut comme le héros gouverneur. C’est une histoire aussi belle qu’une légende. On y voit, pour ainsi dire, l’étincelle électrique rallumer la lampe d’Aladin.&#13;
L’ami que nous pleurons encore eut cette aventure à Pontargis, quelques mois après son installation, quelques années avant sa mort tragique. On sait que le physicien s’était retiré là pour y travailler plus à l’aise et que c’est dans la sous-préfecture picarde qu’il accomplit ses tâches les plus remarquables concernant les rayons X.&#13;
Or, une nuit de l’hiver 1901-1902, — n’ayant sur soi, bizarrement, ni pardessus ni couvre-chef, — Bouvancourt arpentait les trottoirs de Pontargis d’un pas ferme et sonore, avec la mine d’un garçon qui se trouve joliment bien dans sa peau. »</itunes:summary>
			<description>En juillet 1912, Maurice Renard publie dans la revue mensuelle La Phalange, sa nouvelle « L’homme au corps subtil ». On pourra ensuite retrouver, en 1913, cette nouvelle dans le recueil « Monsieur d'Outremort et autres histoires singulières ».&#13;
La nouvelle est affiliée au genre du « merveilleux scientifique ». Maurice Renard publie en 1909 un manifeste dans lequel il s'approprie ce néologisme du « merveilleux scientifique » créé au XIXe siècle.&#13;
Maurice Renard est né à Châlons-sur-Marne en 1875. Alors qu'il est âgé de deux ans, sa famille déménage à Reims, ville dans laquelle son père est nommé président du tribunal d'instance. Durant son enfance, Maurice Renard passe ses étés dans le château familial Saint Rémy à Hermonville, ce château fut détruit pendant la Première Guerre Mondiale.&#13;
« Aujourd’hui, 14 mars 1912, expire le délai que m’imposa Bouvancourt. Il m’est donc permis de raconter l’événement prodigieux dont il fut comme le héros gouverneur. C’est une histoire aussi belle qu’une légende. On y voit, pour ainsi dire, l’étincelle électrique rallumer la lampe d’Aladin.&#13;
L’ami que nous pleurons encore eut cette aventure à Pontargis, quelques mois après son installation, quelques années avant sa mort tragique. On sait que le physicien s’était retiré là pour y travailler plus à l’aise et que c’est dans la sous-préfecture picarde qu’il accomplit ses tâches les plus remarquables concernant les rayons X.&#13;
Or, une nuit de l’hiver 1901-1902, — n’ayant sur soi, bizarrement, ni pardessus ni couvre-chef, — Bouvancourt arpentait les trottoirs de Pontargis d’un pas ferme et sonore, avec la mine d’un garçon qui se trouve joliment bien dans sa peau. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:44:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>31:54</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>L’homme au corps subtil – Maurice Renard</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En juillet 1912, Maurice Renard publie dans la revue mensuelle La Phalange, sa nouvelle « L’homme au corps subtil ». On pourra ensuite retrouver, en 1913, cette nouvelle dans le recueil « Monsieur d'Outremort et autres histoires singulières ».&#13;
La nouvelle est affiliée au genre du « merveilleux scientifique ». Maurice Renard publie en 1909 un manifeste dans lequel il s'approprie ce néologisme du « merveilleux scientifique » créé au XIXe siècle.&#13;
Maurice Renard est né à Châlons-sur-Marne en 1875. Alors qu'il est âgé de deux ans, sa famille déménage à Reims, ville dans laquelle son père est nommé président du tribunal d'instance. Durant son enfance, Maurice Renard passe ses étés dans le château familial Saint Rémy à Hermonville, ce château fut détruit pendant la Première Guerre Mondiale.&#13;
« Il l’introduisit dans un cabinet cul-de-sac. Les murs et le plafond, le linoléum recouvrant le parquet, la face interne de la portière, enfin toutes les surfaces de ce local reluisaient de peinture argentine. La fenêtre avait été badigeonnée d’un enduit analogue, translucide comme un dépolissage. On aurait pu se croire à l’intérieur d’un cube d’argent. &#13;
Au milieu s’érigeait une espèce de ressort à boudin, qui n’en était pas un, puisqu’il était rigide. L’appareil toisait deux mètres d’élévation. Ses larges spires se constituaient d’un tube de métal enroulé trente fois sur lui-même et formant une cage cylindrique. Deux fils souples, argentés et tournés en papillotes, partaient chacun d’une extrémité de ce tube ; celui du haut rejoignait celui du bas, et leurs deux brins, tordus en un seul, se terminaient par une fiche de contact. On voyait émerger du mur, près de l’entrée, la prise de courant. &#13;
Et c’est tout ce qu’il y avait dans la chambre d’argent. »</itunes:summary>
			<description>En juillet 1912, Maurice Renard publie dans la revue mensuelle La Phalange, sa nouvelle « L’homme au corps subtil ». On pourra ensuite retrouver, en 1913, cette nouvelle dans le recueil « Monsieur d'Outremort et autres histoires singulières ».&#13;
La nouvelle est affiliée au genre du « merveilleux scientifique ». Maurice Renard publie en 1909 un manifeste dans lequel il s'approprie ce néologisme du « merveilleux scientifique » créé au XIXe siècle.&#13;
Maurice Renard est né à Châlons-sur-Marne en 1875. Alors qu'il est âgé de deux ans, sa famille déménage à Reims, ville dans laquelle son père est nommé président du tribunal d'instance. Durant son enfance, Maurice Renard passe ses étés dans le château familial Saint Rémy à Hermonville, ce château fut détruit pendant la Première Guerre Mondiale.&#13;
« Il l’introduisit dans un cabinet cul-de-sac. Les murs et le plafond, le linoléum recouvrant le parquet, la face interne de la portière, enfin toutes les surfaces de ce local reluisaient de peinture argentine. La fenêtre avait été badigeonnée d’un enduit analogue, translucide comme un dépolissage. On aurait pu se croire à l’intérieur d’un cube d’argent. &#13;
Au milieu s’érigeait une espèce de ressort à boudin, qui n’en était pas un, puisqu’il était rigide. L’appareil toisait deux mètres d’élévation. Ses larges spires se constituaient d’un tube de métal enroulé trente fois sur lui-même et formant une cage cylindrique. Deux fils souples, argentés et tournés en papillotes, partaient chacun d’une extrémité de ce tube ; celui du haut rejoignait celui du bas, et leurs deux brins, tordus en un seul, se terminaient par une fiche de contact. On voyait émerger du mur, près de l’entrée, la prise de courant. &#13;
Et c’est tout ce qu’il y avait dans la chambre d’argent. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:42:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>29:39</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La belle au bois dormant – Charles Perrault</title>
			<itunes:subtitle>Conte</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Charles Perrault est un écrivain français, principalement connu aujourd’hui pour avoir « coucher sur le papier » des contes issus du patrimoine oral français et européens.&#13;
Perrault pratiqua néanmoins d’autres genres littéraires : Recueil de biographies, poésies…&#13;
 « La Belle au bois dormant » est un conte populaire, que Perrault fait paraitre en 1696 dans le « Mercure Galant ». La version de Perrault puise dans le conte « Soleil, Lune et Thalie » du recueil de Giambattista Basile.&#13;
« Il était une fois un roi et une reine qui étaient si fâchés de n’avoir point d’enfants, si fâchés qu’on ne saurait dire. Enfin, pourtant il leur naquit une fille. On fit un beau baptême ; on donna pour marraine à la petite princesse toutes les fées qu’on put trouver dans le pays (il s’en trouva sept), afin que, chacune d’elles lui faisant un don, comme c’était la coutume des fées en ce temps-là, la princesse eût, par ce moyen, toutes les perfections imaginables.&#13;
Après les cérémonies du baptême, toute la compagnie revint au palais du roi, où il y avait un grand festin pour les fées. On mit devant chacune d’elles un couvert magnifique, avec un étui d’or massif où il y avait une cuiller, une fourchette et un couteau de fin or, garnis de diamants et de rubis. Mais, comme chacun prenait place à table, on vit entrer une vieille fée, qu’on n’avait point priée, parce qu’il y avait plus de cinquante ans qu’elle n’était sortie d’une tour, et qu’on la croyait morte ou enchantée. »</itunes:summary>
			<description>Charles Perrault est un écrivain français, principalement connu aujourd’hui pour avoir « coucher sur le papier » des contes issus du patrimoine oral français et européens.&#13;
Perrault pratiqua néanmoins d’autres genres littéraires : Recueil de biographies, poésies…&#13;
 « La Belle au bois dormant » est un conte populaire, que Perrault fait paraitre en 1696 dans le « Mercure Galant ». La version de Perrault puise dans le conte « Soleil, Lune et Thalie » du recueil de Giambattista Basile.&#13;
« Il était une fois un roi et une reine qui étaient si fâchés de n’avoir point d’enfants, si fâchés qu’on ne saurait dire. Enfin, pourtant il leur naquit une fille. On fit un beau baptême ; on donna pour marraine à la petite princesse toutes les fées qu’on put trouver dans le pays (il s’en trouva sept), afin que, chacune d’elles lui faisant un don, comme c’était la coutume des fées en ce temps-là, la princesse eût, par ce moyen, toutes les perfections imaginables.&#13;
Après les cérémonies du baptême, toute la compagnie revint au palais du roi, où il y avait un grand festin pour les fées. On mit devant chacune d’elles un couvert magnifique, avec un étui d’or massif où il y avait une cuiller, une fourchette et un couteau de fin or, garnis de diamants et de rubis. Mais, comme chacun prenait place à table, on vit entrer une vieille fée, qu’on n’avait point priée, parce qu’il y avait plus de cinquante ans qu’elle n’était sortie d’une tour, et qu’on la croyait morte ou enchantée. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:40:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>29:35</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Janet la revenante – Robert Louis Stevenson</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Janet la revenante » est une nouvelle fantastique de Robert Louis Stevenson publiée en octobre 1881 dans le « Cornhill Magazine ». On la retrouve également le recueil « Les Gais Lurons et autres contes » en 1887.&#13;
Robert Louis Stevenson est un écrivain écossais. S’il a écrit de très nombreux romans, nouvelles, poésies et récits de voyage, il entrera néanmoins dans la postérité pour ses deux romans « L'Île au trésor » et « L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde ».&#13;
« Le Révérend Murdoch Soulis fut longtemps ministre de la paroisse de Balweary, dans la marécageuse vallée de la Dule. Vieillard à la mine sévère et glaciale, effrayant à entendre, il habitait les dernières années de sa vie, sans parent ni serviteur ni aucune autre compagnie humaine, dans le petit presbytère isolé que dominait le rocher de la Femme-Pendue. Malgré la rigidité de fer de ses traits, il avait l’œil effrayé, égaré, hagard. Et lorsqu’il évoquait, dans une semonce privée, l’avenir des âmes impénitentes, on eût dit que son œil découvrait, au-delà des orages du temps, les terreurs de l’éternité. Bien des jeunes gens qui venaient se préparer à la Sainte Communion étaient affreusement bouleversés par ses propos. Il avait composé un prêche sur la première épître de saint Pierre, verset 8 : « Le démon est un lion dévorant » pour le dimanche qui suit le 7 août, et il se surpassait en commentant ce texte tant à cause de la nature horrifique du sujet que par le spectacle terrifiant qu’il offrait en chaire. Les enfants étaient convulsés d’épouvante et les vieux prenaient ce jour-là des airs plus entendus et plus mystérieux que de coutume en multipliant ces allusions qui avaient la désapprobation d’Hamlet. »</itunes:summary>
			<description>« Janet la revenante » est une nouvelle fantastique de Robert Louis Stevenson publiée en octobre 1881 dans le « Cornhill Magazine ». On la retrouve également le recueil « Les Gais Lurons et autres contes » en 1887.&#13;
Robert Louis Stevenson est un écrivain écossais. S’il a écrit de très nombreux romans, nouvelles, poésies et récits de voyage, il entrera néanmoins dans la postérité pour ses deux romans « L'Île au trésor » et « L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde ».&#13;
« Le Révérend Murdoch Soulis fut longtemps ministre de la paroisse de Balweary, dans la marécageuse vallée de la Dule. Vieillard à la mine sévère et glaciale, effrayant à entendre, il habitait les dernières années de sa vie, sans parent ni serviteur ni aucune autre compagnie humaine, dans le petit presbytère isolé que dominait le rocher de la Femme-Pendue. Malgré la rigidité de fer de ses traits, il avait l’œil effrayé, égaré, hagard. Et lorsqu’il évoquait, dans une semonce privée, l’avenir des âmes impénitentes, on eût dit que son œil découvrait, au-delà des orages du temps, les terreurs de l’éternité. Bien des jeunes gens qui venaient se préparer à la Sainte Communion étaient affreusement bouleversés par ses propos. Il avait composé un prêche sur la première épître de saint Pierre, verset 8 : « Le démon est un lion dévorant » pour le dimanche qui suit le 7 août, et il se surpassait en commentant ce texte tant à cause de la nature horrifique du sujet que par le spectacle terrifiant qu’il offrait en chaire. Les enfants étaient convulsés d’épouvante et les vieux prenaient ce jour-là des airs plus entendus et plus mystérieux que de coutume en multipliant ces allusions qui avaient la désapprobation d’Hamlet. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:38:00 +0200</pubDate>
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			<title>L’ours Blanc – Henri Gréville, nom de plume d’Alice Marie Céleste Fleury</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Alice Marie Céleste Fleury est une écrivaine à succès. Elle accompagne son père en Russie et y étudie les langues et les sciences.&#13;
Ses premiers écrit sont publiés dans le Journal de Saint-Pétersbourg. A son retour en France, elle publie dans la Revue des Deux Mondes, le Figaro, la Nouvelle Revue, le Journal des débats, le Temps. Elle écrit également de nombreux romans, pièces et nouvelles.&#13;
« Un riche seigneur russe s’ennuyait dans ses terres ; cependant, comme la plupart des propriétaires campagnards, il aimait mieux s’ennuyer chez lui que de s’amuser autre part. Où eût-il pu, du reste, trouver une cuisine aussi parfaite, des fruits aussi savoureux, de la crème aussi fraîche, et en toute saison la liberté d’agir à sa guise ?&#13;
Mais, précisément parce qu’il était le maître chez lui, il ne détestait pas un peu de controverse, et par-dessus tout il aimait les histoires.&#13;
Il les aimait tant, qu’il s’était fait raconter tout ce qu’il y avait d’anecdotes au monde : il en savait de russes, bien entendu, de finnoises, de toungouses, de chinoises, d’américaines, d’indoues… je ne parle pas des anecdotes françaises, celles-là sont les plus nombreuses, et, il faut bien l’avouer, souvent les meilleures. »</itunes:summary>
			<description>Alice Marie Céleste Fleury est une écrivaine à succès. Elle accompagne son père en Russie et y étudie les langues et les sciences.&#13;
Ses premiers écrit sont publiés dans le Journal de Saint-Pétersbourg. A son retour en France, elle publie dans la Revue des Deux Mondes, le Figaro, la Nouvelle Revue, le Journal des débats, le Temps. Elle écrit également de nombreux romans, pièces et nouvelles.&#13;
« Un riche seigneur russe s’ennuyait dans ses terres ; cependant, comme la plupart des propriétaires campagnards, il aimait mieux s’ennuyer chez lui que de s’amuser autre part. Où eût-il pu, du reste, trouver une cuisine aussi parfaite, des fruits aussi savoureux, de la crème aussi fraîche, et en toute saison la liberté d’agir à sa guise ?&#13;
Mais, précisément parce qu’il était le maître chez lui, il ne détestait pas un peu de controverse, et par-dessus tout il aimait les histoires.&#13;
Il les aimait tant, qu’il s’était fait raconter tout ce qu’il y avait d’anecdotes au monde : il en savait de russes, bien entendu, de finnoises, de toungouses, de chinoises, d’américaines, d’indoues… je ne parle pas des anecdotes françaises, celles-là sont les plus nombreuses, et, il faut bien l’avouer, souvent les meilleures. »</description>
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			<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 12:35:00 +0200</pubDate>
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