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		<title>Radiobook</title>
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		<itunes:subtitle>Une lecture... Le temps d'une pause... A déguster avec un bon plaid et un thé...</itunes:subtitle>
		<itunes:author>Emilie</itunes:author>
		<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
		<itunes:keywords></itunes:keywords>
		<itunes:summary>Des nouvelles, extraits, contes, correspondances... A découvrir, à redécouvrir.&#13;
&#13;
 Tout compte fait, je crois que rien ne vaut un bon livre. On se fatigue de tout plus vite que de la lecture !&#13;
Jane Austen (&quot;Orgueil et préjugés&quot;)&#13;
&#13;
Réalisé dans les studios de Radio Primitive.&#13;
Lecture et montage: Emilie&#13;
Avec quelques invités prestigieux ! :p&#13;
Diffusion le samedi à 9h&#13;
Et rediffusion le mercredi à 23h</itunes:summary>
		<description>Des nouvelles, extraits, contes, correspondances... A découvrir, à redécouvrir.&#13;
&#13;
 Tout compte fait, je crois que rien ne vaut un bon livre. On se fatigue de tout plus vite que de la lecture !&#13;
Jane Austen (&quot;Orgueil et préjugés&quot;)&#13;
&#13;
Réalisé dans les studios de Radio Primitive.&#13;
Lecture et montage: Emilie&#13;
Avec quelques invités prestigieux ! :p&#13;
Diffusion le samedi à 9h&#13;
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			<itunes:name>Radio Primitive</itunes:name>
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		<item>
			<title>David Copperfield – Charles Dickens</title>
			<itunes:subtitle>Chapitre premier</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« David Copperfield » ou « L’Histoire, les aventures et l’expérience personnelles de David Copperfield le jeune » est un roman de Charles Dickens. Il fut initialement publié en épisodes entre 1849 et 1850. Ce roman a la particularité d’être rédigé à la première personne : c’est David Copperfield qui nous narre sa vie. Parfois drôle, souvent poignant, ce roman met en lumière les conventions sociales de la classe moyenne à l’époque victorienne.&#13;
« Serai-je le héros de ma propre histoire ou quelque autre y prendra-t-il cette place ? C’est ce que ces pages vont apprendre au lecteur. Pour commencer par le commencement, je dirai donc que je suis né un vendredi, à minuit (du moins on me l’a dit, et je le crois). Et chose digne de remarque, l’horloge commença à sonner, et moi, je commençai à crier, au même instant. &#13;
Vu le jour et l’heure de ma naissance, la garde de ma mère et quelques commères du voisinage qui me portaient le plus vif intérêt longtemps avant que nous pussions faire mutuellement connaissance, déclarèrent : 1° que j’étais destiné à être malheureux dans cette vie ; 2° que j’aurais le privilège de voir des fantômes et des esprits. Tous enfant de l’un ou de l’autre sexe assez malheureux pour naître un vendredi soir vers minuit possédait invariablement, disaient-elles, ce double don. »</itunes:summary>
			<description>« David Copperfield » ou « L’Histoire, les aventures et l’expérience personnelles de David Copperfield le jeune » est un roman de Charles Dickens. Il fut initialement publié en épisodes entre 1849 et 1850. Ce roman a la particularité d’être rédigé à la première personne : c’est David Copperfield qui nous narre sa vie. Parfois drôle, souvent poignant, ce roman met en lumière les conventions sociales de la classe moyenne à l’époque victorienne.&#13;
« Serai-je le héros de ma propre histoire ou quelque autre y prendra-t-il cette place ? C’est ce que ces pages vont apprendre au lecteur. Pour commencer par le commencement, je dirai donc que je suis né un vendredi, à minuit (du moins on me l’a dit, et je le crois). Et chose digne de remarque, l’horloge commença à sonner, et moi, je commençai à crier, au même instant. &#13;
Vu le jour et l’heure de ma naissance, la garde de ma mère et quelques commères du voisinage qui me portaient le plus vif intérêt longtemps avant que nous pussions faire mutuellement connaissance, déclarèrent : 1° que j’étais destiné à être malheureux dans cette vie ; 2° que j’aurais le privilège de voir des fantômes et des esprits. Tous enfant de l’un ou de l’autre sexe assez malheureux pour naître un vendredi soir vers minuit possédait invariablement, disaient-elles, ce double don. »</description>
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			<pubDate>Wed, 13 May 2026 21:55:19 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>32:58</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Le rosier de Madame Husson – Guy de Maupassant</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le Rosier de Madame Husson » est une nouvelle de Guy de Maupassant. Elle a été publiée en 1887. En 1888, elle ouvre le recueil de nouvelles du même nom. La plupart des nouvelles avaient été auparavant publiées dans Gil Blas, un quotidien français.&#13;
« Je fus très surpris et je demandai : « Le rosier de Mme Husson, qu’est-ce que tu veux dire par là ? » &#13;
Le médecin se mit à rire. &#13;
— Oh ! c’est une manière d’appeler les ivrognes que nous avons ici. Cela vient d’une vieille histoire passée maintenant à l’état de légende, bien qu’elle soit vraie en tous points. &#13;
— Est-elle drôle, ton histoire ? &#13;
— Très drôle. &#13;
— Alors, raconte-la. &#13;
— Très volontiers. Il y avait autrefois dans cette ville une vieille dame, très vertueuse et protectrice de la vertu, qui s’appelait Mme Husson. Tu sais, je te dis les noms véritables et pas des noms de fantaisie. Mme Husson s’occupait particulièrement des bonnes œuvres, de secourir les pauvres et d’encourager les méritants. Petite, trottant court, ornée d’une perruque de soie noire, cérémonieuse, polie, en fort bons termes avec le bon Dieu représenté par l’abbé Malou, elle avait une horreur profonde, une horreur native du vice, et surtout du vice que l’Église appelle luxure. Les grossesses avant mariage la mettaient hors d’elle, l’exaspéraient jusqu’à la faire sortir de son caractère. &#13;
Or c’était l’époque où l’on couronnait des rosières aux environs de Paris, et l’idée vint à Mme Husson d’avoir une rosière à Gisors. »</itunes:summary>
			<description>« Le Rosier de Madame Husson » est une nouvelle de Guy de Maupassant. Elle a été publiée en 1887. En 1888, elle ouvre le recueil de nouvelles du même nom. La plupart des nouvelles avaient été auparavant publiées dans Gil Blas, un quotidien français.&#13;
« Je fus très surpris et je demandai : « Le rosier de Mme Husson, qu’est-ce que tu veux dire par là ? » &#13;
Le médecin se mit à rire. &#13;
— Oh ! c’est une manière d’appeler les ivrognes que nous avons ici. Cela vient d’une vieille histoire passée maintenant à l’état de légende, bien qu’elle soit vraie en tous points. &#13;
— Est-elle drôle, ton histoire ? &#13;
— Très drôle. &#13;
— Alors, raconte-la. &#13;
— Très volontiers. Il y avait autrefois dans cette ville une vieille dame, très vertueuse et protectrice de la vertu, qui s’appelait Mme Husson. Tu sais, je te dis les noms véritables et pas des noms de fantaisie. Mme Husson s’occupait particulièrement des bonnes œuvres, de secourir les pauvres et d’encourager les méritants. Petite, trottant court, ornée d’une perruque de soie noire, cérémonieuse, polie, en fort bons termes avec le bon Dieu représenté par l’abbé Malou, elle avait une horreur profonde, une horreur native du vice, et surtout du vice que l’Église appelle luxure. Les grossesses avant mariage la mettaient hors d’elle, l’exaspéraient jusqu’à la faire sortir de son caractère. &#13;
Or c’était l’époque où l’on couronnait des rosières aux environs de Paris, et l’idée vint à Mme Husson d’avoir une rosière à Gisors. »</description>
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			<pubDate>Sun, 03 May 2026 19:05:39 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>44:08</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>La Révolte des jouets – Philip K. Dick</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« La Révolte des jouets » (« The Little Movement ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en 1952 dans « The Magazine of Fantasy &amp;amp; Science Fiction ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « La Révolte des jouets »  met en scène un jouet (qui se nomme « Mon Seigneur ») décidé à conquérir le monde… Mais incapables de s’imposer face aux adultes, il tente sa chance auprès des enfants…&#13;
« L'homme était assis sur le trottoir et maintenait la boîte fermée avec ses mains. Impatiemment, le couvercle se soulevait, luttant contre la pression de ses doigts.&#13;
— Très bien, murmura l'homme.&#13;
La sueur roulait sur son visage. Il ouvrit lentement la boîte, les doigts barrant la fente. De l'intérieur venait un crépitement métallique, une vibration insistante, qui s'exaspéra lorsque le soleil filtra dans la boîte.&#13;
Une petite tête ronde et brillante apparut, puis une autre. Puis encore d'autres têtes, par saccades, curieuses, fureteuses, qui se disloquaient le cou pour mieux voir.&#13;
— Je suis le premier, crissa l'une des têtes.&#13;
Suivit une courte bousculade à laquelle mit fin un accord rapidement établi.&#13;
L'homme assis sur le trottoir souleva le petit bonhomme de métal avec des mains tremblantes.&#13;
Il le posa sur le sol et le remonta gauchement, avec des doigts gourds.»</itunes:summary>
			<description>« La Révolte des jouets » (« The Little Movement ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en 1952 dans « The Magazine of Fantasy &amp;amp; Science Fiction ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « La Révolte des jouets »  met en scène un jouet (qui se nomme « Mon Seigneur ») décidé à conquérir le monde… Mais incapables de s’imposer face aux adultes, il tente sa chance auprès des enfants…&#13;
« L'homme était assis sur le trottoir et maintenait la boîte fermée avec ses mains. Impatiemment, le couvercle se soulevait, luttant contre la pression de ses doigts.&#13;
— Très bien, murmura l'homme.&#13;
La sueur roulait sur son visage. Il ouvrit lentement la boîte, les doigts barrant la fente. De l'intérieur venait un crépitement métallique, une vibration insistante, qui s'exaspéra lorsque le soleil filtra dans la boîte.&#13;
Une petite tête ronde et brillante apparut, puis une autre. Puis encore d'autres têtes, par saccades, curieuses, fureteuses, qui se disloquaient le cou pour mieux voir.&#13;
— Je suis le premier, crissa l'une des têtes.&#13;
Suivit une courte bousculade à laquelle mit fin un accord rapidement établi.&#13;
L'homme assis sur le trottoir souleva le petit bonhomme de métal avec des mains tremblantes.&#13;
Il le posa sur le sol et le remonta gauchement, avec des doigts gourds.»</description>
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			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:58:06 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>26:40</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Nouveau Modèle – Philip K. Dick</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 4/4</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« Major Hendricks lit a second cigarette. The landscape depressed him. Nothing but ash and ruins. He seemed to be alone, the only living thing in the whole world. To the right the ruins of a town rose up, a few walls and heaps of debris. He tossed the dead match away, increasing his pace. Suddenly he stopped, jerking up his gun, his body tense. For a minute it looked like—&#13;
From behind the shell of a ruined building a figure came, walking slowly toward him, walking hesitantly.&#13;
Hendricks blinked. &quot;Stop!&quot;&#13;
The boy stopped. Hendricks lowered his gun.»</itunes:summary>
			<description>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« Major Hendricks lit a second cigarette. The landscape depressed him. Nothing but ash and ruins. He seemed to be alone, the only living thing in the whole world. To the right the ruins of a town rose up, a few walls and heaps of debris. He tossed the dead match away, increasing his pace. Suddenly he stopped, jerking up his gun, his body tense. For a minute it looked like—&#13;
From behind the shell of a ruined building a figure came, walking slowly toward him, walking hesitantly.&#13;
Hendricks blinked. &quot;Stop!&quot;&#13;
The boy stopped. Hendricks lowered his gun.»</description>
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			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 22:06:59 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>26:34</itunes:duration>
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		<item>
			<title>Nouveau Modèle – Philip K. Dick</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 3/4</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« The American bloc governments moved to the Moon Base the first year. There was not much else to do. Europe was gone; a slag heap with dark weeds growing from the ashes and bones. Most of North America was useless; nothing could be planted, no one could live. A few million people kept going up in Canada and down in South America. But during the second year Soviet parachutists began to drop, a few at first, then more and more. They wore the first really effective anti-radiation equipment; what was left of American production moved to the moon along with the governments.&#13;
All but the troops. The remaining troops stayed behind as best they could, a few thousand here, a platoon there. No one knew exactly where they were; they stayed where they could, moving around at night, hiding in ruins, in sewers, cellars, with the rats and snakes. It looked as if the Soviet Union had the war almost won. Except for a handful of projectiles fired off from the moon daily, there was almost no weapon in use against them. They came and went as they pleased. The war, for all practical purposes, was over. Nothing effective opposed them.»</itunes:summary>
			<description>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« The American bloc governments moved to the Moon Base the first year. There was not much else to do. Europe was gone; a slag heap with dark weeds growing from the ashes and bones. Most of North America was useless; nothing could be planted, no one could live. A few million people kept going up in Canada and down in South America. But during the second year Soviet parachutists began to drop, a few at first, then more and more. They wore the first really effective anti-radiation equipment; what was left of American production moved to the moon along with the governments.&#13;
All but the troops. The remaining troops stayed behind as best they could, a few thousand here, a platoon there. No one knew exactly where they were; they stayed where they could, moving around at night, hiding in ruins, in sewers, cellars, with the rats and snakes. It looked as if the Soviet Union had the war almost won. Except for a handful of projectiles fired off from the moon daily, there was almost no weapon in use against them. They came and went as they pleased. The war, for all practical purposes, was over. Nothing effective opposed them.»</description>
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			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 22:06:39 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>32:46</itunes:duration>
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		<item>
			<title>Nouveau Modèle – Philip K. Dick</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 2/4</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« About four in the afternoon they stopped to eat. Hendricks built a fire in a hollow between some slabs of concrete. He cleared the weeds away and heaped up bits of wood. The Russians' lines were not very far ahead. Around him was what had once been a long valley, acres of fruit trees and grapes. Nothing remained now but a few bleak stumps and the mountains that stretched across the horizon at the far end. And the clouds of rolling ash that blew and drifted with the wind, settling over the weeds and remains of buildings, walls here and there, once in awhile what had been a road.&#13;
Hendricks made coffee and heated up some boiled mutton and bread. &quot;Here.&quot; He handed bread and mutton to David. David squatted by the edge of the fire, his knees knobby and white. He examined the food and then passed it back, shaking his head.&#13;
&quot;No.&quot;&#13;
&quot;No? Don't you want any?&quot;&#13;
&quot;No.&quot;&#13;
Hendricks shrugged. Maybe the boy was a mutant, used to special food. It didn't matter. When he was hungry he would find something to eat. The boy was strange. But there were many strange changes coming over the world. Life was not the same, anymore. It would never be the same again. The human race was going to have to realize that.&#13;
&quot;Suit yourself,&quot; Hendricks said. He ate the bread and mutton by himself, washing it down with coffee. He ate slowly, finding the food hard to digest. When he was done he got to his feet and stamped the fire out.&#13;
David rose slowly, watching him with his young-old eyes.&#13;
&quot;We're going,&quot; Hendricks said.&#13;
&quot;All right.&quot;»</itunes:summary>
			<description>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« About four in the afternoon they stopped to eat. Hendricks built a fire in a hollow between some slabs of concrete. He cleared the weeds away and heaped up bits of wood. The Russians' lines were not very far ahead. Around him was what had once been a long valley, acres of fruit trees and grapes. Nothing remained now but a few bleak stumps and the mountains that stretched across the horizon at the far end. And the clouds of rolling ash that blew and drifted with the wind, settling over the weeds and remains of buildings, walls here and there, once in awhile what had been a road.&#13;
Hendricks made coffee and heated up some boiled mutton and bread. &quot;Here.&quot; He handed bread and mutton to David. David squatted by the edge of the fire, his knees knobby and white. He examined the food and then passed it back, shaking his head.&#13;
&quot;No.&quot;&#13;
&quot;No? Don't you want any?&quot;&#13;
&quot;No.&quot;&#13;
Hendricks shrugged. Maybe the boy was a mutant, used to special food. It didn't matter. When he was hungry he would find something to eat. The boy was strange. But there were many strange changes coming over the world. Life was not the same, anymore. It would never be the same again. The human race was going to have to realize that.&#13;
&quot;Suit yourself,&quot; Hendricks said. He ate the bread and mutton by himself, washing it down with coffee. He ate slowly, finding the food hard to digest. When he was done he got to his feet and stamped the fire out.&#13;
David rose slowly, watching him with his young-old eyes.&#13;
&quot;We're going,&quot; Hendricks said.&#13;
&quot;All right.&quot;»</description>
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			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:46:09 +0100</pubDate>
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			<title>Nouveau Modèle – Philip K. Dick</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle, partie 1/4</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« The Russian soldier made his way nervously up the ragged side of the hill, holding his gun ready. He glanced around him, licking his dry lips, his face set. From time to time he reached up a gloved hand and wiped perspiration from his neck, pushing down his coat collar. &#13;
Eric turned to Corporal Leone. &quot;Want him? Or can I have him?&quot; He adjusted the view sight so the Russian's features squarely filled the glass, the lines cutting across his hard, somber features. &#13;
Leone considered. The Russian was close, moving rapidly, almost running. &quot;Don't fire. Wait.&quot; Leone tensed. &quot;I don't think we're needed.&quot; &#13;
The Russian increased his pace, kicking ash and piles of debris out of his way. He reached the top of the hill and stopped, panting, staring around him. The sky was overcast, drifting clouds of gray particles. Bare trunks of trees jutted up occasionally; the ground was level and bare, rubble-strewn, with the ruins of buildings standing out here and there like yellowing skulls. &#13;
The Russian was uneasy. He knew something was wrong. He started down the hill. Now he was only a few paces from the bunker. Eric was getting fidgety. He played with his pistol, glancing at Leone. &#13;
&quot;Don't worry,&quot; Leone said. &quot;He won't get here. They'll take care of him.&quot; &#13;
&quot;Are you sure? He's got damn far.&quot; &#13;
&quot;They hang around close to the bunker. He's getting into the bad part. Get set!&quot; &#13;
The Russian began to hurry, sliding down the hill, his boots sinking into the heaps of gray ash, trying to keep his gun up. He stopped for a moment, lifting his fieldglasses to his face. &#13;
&quot;He's looking right at us,&quot; Eric said. »</itunes:summary>
			<description>« Nouveau Modèle » (« Second Variety ») est une nouvelle de science-fiction écrite par Philip K. Dick, publiée pour la première fois en mai 1953 dans « Space Science Fiction magazine ». Philip K. Dick (1928–1982) est un écrivain américain connu pour ses romans, essais et nouvelles de science-fiction. Ses œuvres explorent souvent la perception de la réalité, l’identité et les sociétés totalitaires. Il est l’auteur de classiques tels que Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (« Do Androids Dream of Electric Sheep ? »), qui servira de base au film « Blade Runner », ou encore « Ubik » et « Le Maître du Haut Château » (« The Man in the High Castle »). L’histoire de « Nouveau Modèle » se déroule dans un contexte post-apocalyptique, suite à une guerre nucléaire entre les Soviétiques et les Américains. Cette nouvelle explore les conséquences de la guerre et de l’autonomie des machines (appelées les « griffes » dans la nouvelle). Elle a été adaptée au cinéma en 1995 sous le titre « Planète hurlante » (« Screamers »).&#13;
« The Russian soldier made his way nervously up the ragged side of the hill, holding his gun ready. He glanced around him, licking his dry lips, his face set. From time to time he reached up a gloved hand and wiped perspiration from his neck, pushing down his coat collar. &#13;
Eric turned to Corporal Leone. &quot;Want him? Or can I have him?&quot; He adjusted the view sight so the Russian's features squarely filled the glass, the lines cutting across his hard, somber features. &#13;
Leone considered. The Russian was close, moving rapidly, almost running. &quot;Don't fire. Wait.&quot; Leone tensed. &quot;I don't think we're needed.&quot; &#13;
The Russian increased his pace, kicking ash and piles of debris out of his way. He reached the top of the hill and stopped, panting, staring around him. The sky was overcast, drifting clouds of gray particles. Bare trunks of trees jutted up occasionally; the ground was level and bare, rubble-strewn, with the ruins of buildings standing out here and there like yellowing skulls. &#13;
The Russian was uneasy. He knew something was wrong. He started down the hill. Now he was only a few paces from the bunker. Eric was getting fidgety. He played with his pistol, glancing at Leone. &#13;
&quot;Don't worry,&quot; Leone said. &quot;He won't get here. They'll take care of him.&quot; &#13;
&quot;Are you sure? He's got damn far.&quot; &#13;
&quot;They hang around close to the bunker. He's getting into the bad part. Get set!&quot; &#13;
The Russian began to hurry, sliding down the hill, his boots sinking into the heaps of gray ash, trying to keep his gun up. He stopped for a moment, lifting his fieldglasses to his face. &#13;
&quot;He's looking right at us,&quot; Eric said. »</description>
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			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 12:21:18 +0100</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>Le poney rouge - John Steinbeck</title>
			<itunes:subtitle>Chapitre I, Le cadeau</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Le poney rouge » (« The Red Pony ») est un court roman de John Steinbeck. Les premières parties furent publiées dans des magazines entre 1933 et 1936 avant d’être réunies en volume en 1937.&#13;
Le livre raconte plusieurs épisodes de l’enfance de Jody Tiflin, qui vit dans le ranch familial en Californie, à proximité de Salinas. On y rencontre son père Carl Tiflin, Billy Buck, le garçon d’écurie, ainsi que sa mère et d’autres personnages de passage…&#13;
À travers ces récits, Steinbeck décrit l’âpre apprentissage de Jody : la découverte que les adultes ne sont pas infaillibles, le passage progressif de l’enfance vers l’âge d’homme, et la prise de conscience que la mort fait partie du destin de tous les êtres vivants.&#13;
« Le père de Jody ouvrit le loquet de la porte et ils entrèrent. Ils avaient marché le soleil dans les yeux en venant. La grange était noire comme la nuit par contraste et pleine de la chaleur du foin et des bêtes. Le père de Jody se dirigea vers l'unique box. - Vient ici ! ordonna-t-il. Jody commençait à pouvoir distinguer les choses. Il regarda dans le box, puis recula vivement. Un tout jeune poney rouge le regardait du box. Ses oreilles étaient tendues en avant et il y avait dans ses yeux une flamme de rébellion. Sa robe était épaisse et rude comme la fourrure d'un airedale et sa crinière était longue et emmêlée. La gorge de Jody se contracta et sa respiration se fit brève. - Il a besoin d'un bon pansage, dit son père, et si jamais je m'aperçois que tu ne le nourris pas ou que tu laisses son écurie sale, je le vends à la minute même. » </itunes:summary>
			<description>« Le poney rouge » (« The Red Pony ») est un court roman de John Steinbeck. Les premières parties furent publiées dans des magazines entre 1933 et 1936 avant d’être réunies en volume en 1937.&#13;
Le livre raconte plusieurs épisodes de l’enfance de Jody Tiflin, qui vit dans le ranch familial en Californie, à proximité de Salinas. On y rencontre son père Carl Tiflin, Billy Buck, le garçon d’écurie, ainsi que sa mère et d’autres personnages de passage…&#13;
À travers ces récits, Steinbeck décrit l’âpre apprentissage de Jody : la découverte que les adultes ne sont pas infaillibles, le passage progressif de l’enfance vers l’âge d’homme, et la prise de conscience que la mort fait partie du destin de tous les êtres vivants.&#13;
« Le père de Jody ouvrit le loquet de la porte et ils entrèrent. Ils avaient marché le soleil dans les yeux en venant. La grange était noire comme la nuit par contraste et pleine de la chaleur du foin et des bêtes. Le père de Jody se dirigea vers l'unique box. - Vient ici ! ordonna-t-il. Jody commençait à pouvoir distinguer les choses. Il regarda dans le box, puis recula vivement. Un tout jeune poney rouge le regardait du box. Ses oreilles étaient tendues en avant et il y avait dans ses yeux une flamme de rébellion. Sa robe était épaisse et rude comme la fourrure d'un airedale et sa crinière était longue et emmêlée. La gorge de Jody se contracta et sa respiration se fit brève. - Il a besoin d'un bon pansage, dit son père, et si jamais je m'aperçois que tu ne le nourris pas ou que tu laisses son écurie sale, je le vends à la minute même. » </description>
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			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 20:52:55 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>22:39</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Winnie l’Ourson – Alan Alexander Milne</title>
			<itunes:subtitle>Chapitre IV &amp; V</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Je ne sais si nous lirons tous les chapitres, mais cela en prend le chemin… L’enfant réclamant la suite…  « Winnie l’Ourson » (« Winnie-the-Pooh ») est un ouvrage pour la jeunesse d’Alan Alexander Milne. Il fut publié en 1926. Le livre rassemble plusieurs récits de Winnie et de ses amies. Les illustrations originales (et splendides) sont d'Ernest Howard Shepard. Il s’agit du premier volume consacré à Winnie l’ourson (il y en aura d'autres), inspiré des jouets du fils de l’auteur, Christopher Milne. La première version française est traduite par Jacques Papy (qui était le principal traducteur en français de H. P. Lovecraft). La version originale du livre est entrée dans le domaine public le 1ᵉʳ janvier 2022.&#13;
« Le Vieil Ane Gris, Hi-han, était tout seul dans un coin de la forêt plein de chardons, les pattes de devant bien écartées, la tête penchée de côté, en train de penser à diverses choses. Parfois il pensait tristement : « Pourquoi ? » Et parfois il pensait : « Pour quelle raison ? » Et parfois il pensait : « D’autant plus que dont auquel ? » - Et parfois il ne savait pas du tout à quoi il pensait vraiment. » </itunes:summary>
			<description>Je ne sais si nous lirons tous les chapitres, mais cela en prend le chemin… L’enfant réclamant la suite…  « Winnie l’Ourson » (« Winnie-the-Pooh ») est un ouvrage pour la jeunesse d’Alan Alexander Milne. Il fut publié en 1926. Le livre rassemble plusieurs récits de Winnie et de ses amies. Les illustrations originales (et splendides) sont d'Ernest Howard Shepard. Il s’agit du premier volume consacré à Winnie l’ourson (il y en aura d'autres), inspiré des jouets du fils de l’auteur, Christopher Milne. La première version française est traduite par Jacques Papy (qui était le principal traducteur en français de H. P. Lovecraft). La version originale du livre est entrée dans le domaine public le 1ᵉʳ janvier 2022.&#13;
« Le Vieil Ane Gris, Hi-han, était tout seul dans un coin de la forêt plein de chardons, les pattes de devant bien écartées, la tête penchée de côté, en train de penser à diverses choses. Parfois il pensait tristement : « Pourquoi ? » Et parfois il pensait : « Pour quelle raison ? » Et parfois il pensait : « D’autant plus que dont auquel ? » - Et parfois il ne savait pas du tout à quoi il pensait vraiment. » </description>
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			<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 17:38:34 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>39:24</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Winnie l’Ourson – Alan Alexander Milne</title>
			<itunes:subtitle>Chapitre II &amp; III</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Sous la pression d’un auditeur, petit homo sapiens de 5 ans, nous sommes obligés de continuer cette lecture… Et dare-dare, l’auditeur étant fort pressé et estimant impossible d’attendre une semaine… ce qui, d’après ses savants calculs, correspond à huit mains d’attente, soit un doigt par jour, selon sa méthode de mesure du temps. Le calcul semble douteux, mais… on ne contrarie pas un homo sapiens de 5 ans...&#13;
« Winnie l’Ourson » (« Winnie-the-Pooh ») est un ouvrage pour la jeunesse d’Alan Alexander Milne. Il fut publié en 1926. Le livre rassemble plusieurs récits de Winnie et de ses amies. Les illustrations originales (et splendides) sont d'Ernest Howard Shepard. Il s’agit du premier volume consacré à Winnie l’ourson (il y en aura d'autres), inspiré des jouets du fils de l’auteur, Christopher Milne. La première version française est traduite par Jacques Papy (qui était le principal traducteur en français de H. P. Lovecraft). La version originale du livre est entrée dans le domaine public le 1ᵉʳ janvier 2022.&#13;
« L’Ours Martin, connu de ses amis sous le nom de Winnie l’Ourson, ou, par abréviation, Winnie, se promenait un jour dans la forêt, en fredonnant fièrement pour lui tout seul. » </itunes:summary>
			<description>Sous la pression d’un auditeur, petit homo sapiens de 5 ans, nous sommes obligés de continuer cette lecture… Et dare-dare, l’auditeur étant fort pressé et estimant impossible d’attendre une semaine… ce qui, d’après ses savants calculs, correspond à huit mains d’attente, soit un doigt par jour, selon sa méthode de mesure du temps. Le calcul semble douteux, mais… on ne contrarie pas un homo sapiens de 5 ans...&#13;
« Winnie l’Ourson » (« Winnie-the-Pooh ») est un ouvrage pour la jeunesse d’Alan Alexander Milne. Il fut publié en 1926. Le livre rassemble plusieurs récits de Winnie et de ses amies. Les illustrations originales (et splendides) sont d'Ernest Howard Shepard. Il s’agit du premier volume consacré à Winnie l’ourson (il y en aura d'autres), inspiré des jouets du fils de l’auteur, Christopher Milne. La première version française est traduite par Jacques Papy (qui était le principal traducteur en français de H. P. Lovecraft). La version originale du livre est entrée dans le domaine public le 1ᵉʳ janvier 2022.&#13;
« L’Ours Martin, connu de ses amis sous le nom de Winnie l’Ourson, ou, par abréviation, Winnie, se promenait un jour dans la forêt, en fredonnant fièrement pour lui tout seul. » </description>
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			<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:52:56 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>29:35</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Winnie l’Ourson – Alan Alexander Milne</title>
			<itunes:subtitle>Introduction et chapitre premier</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Winnie l’Ourson » (« Winnie-the-Pooh ») est un ouvrage pour la jeunesse d’Alan Alexander Milne. Il fut publié en 1926. Le livre rassemble plusieurs récits de Winnie et de ses amies. Les illustrations originales (et splendides) sont d'Ernest Howard Shepard. Il s’agit du premier volume consacré à Winnie l’ourson (il y en aura d'autres), inspiré des jouets du fils de l’auteur, Christopher Milne. La première version française est traduite par Jacques Papy (qui était le principal traducteur en français de H. P. Lovecraft). La version originale du livre est entrée dans le domaine public le 1ᵉʳ janvier 2022.&#13;
« - Que dirais-tu d'une histoire ? dit Christophe Robin. - Ce que je dirais d'une histoire ? dis-je. - Serais-tu assez gentil pour en raconter une à Winnie l'Ourson ? - Je crois que oui, dis-je. Quelle sorte d'histoire préfère-t-il ? - Des histoires qui parlent de lui. Parce que c'est un Ours comme ça. » </itunes:summary>
			<description>« Winnie l’Ourson » (« Winnie-the-Pooh ») est un ouvrage pour la jeunesse d’Alan Alexander Milne. Il fut publié en 1926. Le livre rassemble plusieurs récits de Winnie et de ses amies. Les illustrations originales (et splendides) sont d'Ernest Howard Shepard. Il s’agit du premier volume consacré à Winnie l’ourson (il y en aura d'autres), inspiré des jouets du fils de l’auteur, Christopher Milne. La première version française est traduite par Jacques Papy (qui était le principal traducteur en français de H. P. Lovecraft). La version originale du livre est entrée dans le domaine public le 1ᵉʳ janvier 2022.&#13;
« - Que dirais-tu d'une histoire ? dit Christophe Robin. - Ce que je dirais d'une histoire ? dis-je. - Serais-tu assez gentil pour en raconter une à Winnie l'Ourson ? - Je crois que oui, dis-je. Quelle sorte d'histoire préfère-t-il ? - Des histoires qui parlent de lui. Parce que c'est un Ours comme ça. » </description>
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			<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 20:18:35 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>25:38</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Ivanhoé – Walter Scott</title>
			<itunes:subtitle>Chapitre I</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Ivanhoé » est un roman « historique » (il y a énormément de liberté et d’hypothèses d’interprétation) de l’écrivain écossais Walter Scott, publié à la fin de l’année 1819. L’ouvrage, qui s’inscrit dans la célèbre série des Waverley Novels, plonge le lecteur au cœur de l’Angleterre médiévale.&#13;
L’action se déroule au XIIᵉ siècle. Walter Scott y met en scène les tensions entre Saxons et Normands à travers le destin de Wilfrid d’Ivanhoé, chevalier banni par son père pour sa fidélité au roi Richard Cœur de Lion.&#13;
« Ivanhoé » a connu un immense succès et a largement contribué à forger l’imaginaire moderne du Moyen Âge. Le roman a été traduit en français, notamment par Alexandre Dumas. C’est d’ailleurs cette traduction que nous vous proposons aujourd’hui.&#13;
« Dans ce charmant district de la joyeuse Angleterre qu’arrose le Don, s’étendait, aux jours reculés, une vaste forêt qui couvrait la plus grande partie des montagnes pittoresques et des riches vallées qui se trouvent entre Sheffield et la gracieuse ville de Doncaster. Les restes de ces bois immenses sont encore visibles aux environs du beau château de Wentworth, du parc de Warncliffe et autour de Rotherham. Là, autrefois, revenait le dragon fabuleux de Wantley ; là, furent livrées plusieurs des batailles désespérées qui ensanglantèrent les guerres civiles des deux Roses ; là encore, fleurirent, aux anciens jours, ces troupes de vaillants outlaws dont les actions ont été popularisées par les ballades anglaises. » </itunes:summary>
			<description>« Ivanhoé » est un roman « historique » (il y a énormément de liberté et d’hypothèses d’interprétation) de l’écrivain écossais Walter Scott, publié à la fin de l’année 1819. L’ouvrage, qui s’inscrit dans la célèbre série des Waverley Novels, plonge le lecteur au cœur de l’Angleterre médiévale.&#13;
L’action se déroule au XIIᵉ siècle. Walter Scott y met en scène les tensions entre Saxons et Normands à travers le destin de Wilfrid d’Ivanhoé, chevalier banni par son père pour sa fidélité au roi Richard Cœur de Lion.&#13;
« Ivanhoé » a connu un immense succès et a largement contribué à forger l’imaginaire moderne du Moyen Âge. Le roman a été traduit en français, notamment par Alexandre Dumas. C’est d’ailleurs cette traduction que nous vous proposons aujourd’hui.&#13;
« Dans ce charmant district de la joyeuse Angleterre qu’arrose le Don, s’étendait, aux jours reculés, une vaste forêt qui couvrait la plus grande partie des montagnes pittoresques et des riches vallées qui se trouvent entre Sheffield et la gracieuse ville de Doncaster. Les restes de ces bois immenses sont encore visibles aux environs du beau château de Wentworth, du parc de Warncliffe et autour de Rotherham. Là, autrefois, revenait le dragon fabuleux de Wantley ; là, furent livrées plusieurs des batailles désespérées qui ensanglantèrent les guerres civiles des deux Roses ; là encore, fleurirent, aux anciens jours, ces troupes de vaillants outlaws dont les actions ont été popularisées par les ballades anglaises. » </description>
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			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:20:17 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>27:01</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Foxer – Brian Cleeve</title>
			<itunes:subtitle>Nouvelle</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Brian Cleeve, né le 22 novembre 1921 à Southend-on-Sea, dans l’Essex (Angleterre), et mort le 11 mars 2003 à Shankill (Irlande), est un écrivain britannique, auteur de romans policiers et d’espionnage.&#13;
La nouvelle « Foxer » a été publiée en 1965. Elle a été éditée en France dans « Petits romans noirs irlandais », une anthologie de nouvelles sélectionnées par Peter Haining.</itunes:summary>
			<description>Brian Cleeve, né le 22 novembre 1921 à Southend-on-Sea, dans l’Essex (Angleterre), et mort le 11 mars 2003 à Shankill (Irlande), est un écrivain britannique, auteur de romans policiers et d’espionnage.&#13;
La nouvelle « Foxer » a été publiée en 1965. Elle a été éditée en France dans « Petits romans noirs irlandais », une anthologie de nouvelles sélectionnées par Peter Haining.</description>
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			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 13:02:46 +0100</pubDate>
			<itunes:duration>47:10</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Mon amie Flicka – Mary O’Hara</title>
			<itunes:subtitle>Extrait</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Mon amie Flicka » (« My Friend Flicka ») est un roman de l’écrivaine et scénariste américaine Mary O’Hara, publié en 1941. Ce roman est le premier d’une trilogie composée de « Mon amie Flicka », « Le Fils de Flicka » (« Thunderhead, Son of Flicka ») et « L’Herbe verte du Wyoming » (« Green Grass of Wyoming »). La première adaptation cinématographique de « Mon amie Flicka » date de 1943.&#13;
Jeune, Mary O’Hara avait ardemment souhaité avoir un poulain, mais elle ne l’obtint jamais. De là naquit l’idée du roman « Mon amie Flicka ».&#13;
L’ensemble de l’œuvre se déroule dans le Wyoming. L’histoire de Ken et de la jolie pouliche alezane a fait rêver de nombreux enfants et adolescents…&#13;
« Lady, tout comme Ken, assistait à ce spectacle, tendue et tremblante d’émotion. Les poulinières aussi, sans bouger, suivaient la course des yeux.&#13;
Comme elle courait, cette petite pouliche ! Rocket trottait avec nervosité, allant et venant, près des poulinières ; Banner fit demi-tour et se précipita sur Rocket. La pouliche passa devant Ken, comme un éclair ; il vit des yeux effrayés au milieu d’une crinière flottante, des jambes minces, et pendant une fraction de seconde, ces yeux apeurés lui adressèrent comme un appel. Il fit faire volte-face à sa monture et suivit la petite alezane. Un coup d’œil jeté en arrière lui montra Rocket repartant au galop, Banner à ses trousses ; puis elle s’arrêta ; le grand corps de l’étalon s’éleva au-dessus du sien et la masse unique des deux chevaux se sculpta sur le ciel orageux.&#13;
[…]&#13;
Le poulain de Rocket — un yearling, une pouliche — la sienne à lui. Il n’avait pas eu à la choisir, elle s’était donnée. Elle lui appartenait parce que d’un regard elle lui avait demandé secours. Elle lui appartenait à cause de sa beauté sauvage, de sa vitesse, et parce qu’à sa vue, à sa seule pensée, il sentait faillir son cœur. »</itunes:summary>
			<description>« Mon amie Flicka » (« My Friend Flicka ») est un roman de l’écrivaine et scénariste américaine Mary O’Hara, publié en 1941. Ce roman est le premier d’une trilogie composée de « Mon amie Flicka », « Le Fils de Flicka » (« Thunderhead, Son of Flicka ») et « L’Herbe verte du Wyoming » (« Green Grass of Wyoming »). La première adaptation cinématographique de « Mon amie Flicka » date de 1943.&#13;
Jeune, Mary O’Hara avait ardemment souhaité avoir un poulain, mais elle ne l’obtint jamais. De là naquit l’idée du roman « Mon amie Flicka ».&#13;
L’ensemble de l’œuvre se déroule dans le Wyoming. L’histoire de Ken et de la jolie pouliche alezane a fait rêver de nombreux enfants et adolescents…&#13;
« Lady, tout comme Ken, assistait à ce spectacle, tendue et tremblante d’émotion. Les poulinières aussi, sans bouger, suivaient la course des yeux.&#13;
Comme elle courait, cette petite pouliche ! Rocket trottait avec nervosité, allant et venant, près des poulinières ; Banner fit demi-tour et se précipita sur Rocket. La pouliche passa devant Ken, comme un éclair ; il vit des yeux effrayés au milieu d’une crinière flottante, des jambes minces, et pendant une fraction de seconde, ces yeux apeurés lui adressèrent comme un appel. Il fit faire volte-face à sa monture et suivit la petite alezane. Un coup d’œil jeté en arrière lui montra Rocket repartant au galop, Banner à ses trousses ; puis elle s’arrêta ; le grand corps de l’étalon s’éleva au-dessus du sien et la masse unique des deux chevaux se sculpta sur le ciel orageux.&#13;
[…]&#13;
Le poulain de Rocket — un yearling, une pouliche — la sienne à lui. Il n’avait pas eu à la choisir, elle s’était donnée. Elle lui appartenait parce que d’un regard elle lui avait demandé secours. Elle lui appartenait à cause de sa beauté sauvage, de sa vitesse, et parce qu’à sa vue, à sa seule pensée, il sentait faillir son cœur. »</description>
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			<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 19:31:23 +0100</pubDate>
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		</item>
		<item>
			<title>L’anarchie – Errico Malatesta</title>
			<itunes:subtitle>Extrait</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« L’Anarchie » (« L’anarchia ») est un essai anarchiste écrit en 1891 par Errico Malatesta (1853-1932). Révolutionnaire intransigeant, Malatesta compte, aux côtés de Pierre Kropotkine, parmi les principaux théoriciens du communisme libertaire.&#13;
 &#13;
« Le mot anarchie vient du grec et signifie, à proprement parler, sans gouvernement : état d'un peuple qui se régit sans autorités constituées, sans gouvernement. &#13;
Avant qu'une telle organisation commence à être considérée comme possible et désirable par toute une catégorie de penseurs, et avant qu'elle ne soit prise comme but par un parti qui est désormais devenu l'un des facteurs les plus importants des luttes sociales modernes, le mot anarchie était universellement pris dans le sens de désordre, de confusion ; et il est encore utilisé aujourd'hui dans ce sens par les masses ignorantes et par les adversaires intéressés à déformer la vérité. &#13;
Nous n'entrerons pas dans des considérations philologiques, parce que le problème n'est pas d'ordre philologique mais historique. Le sens vulgaire du mot ne méconnaît pas sa signification véritable et étymologique, mais il en est un dérivé, dû à ce préjugé : le gouvernement serait un organe nécessaire à la vie sociale et une société sans gouvernement devrait par conséquent être la proie du désordre, et osciller entre la toute puissance effrénée des uns et la vengeance aveugle des autres. &#13;
L'existence de ce préjugé et son influence sur le sens qui a été donné au mot anarchie s'expliquent facilement. &#13;
Comme tous les êtres vivants, l'homme s'adapte et s'habitue aux conditions dans lesquelles il vit, et il transmet, par hérédité, les habitudes qu'il a acquises. C'est ainsi qu'étant né et ayant vécu dans les chaînes, et étant l'héritier d'une longue série d'esclaves, l'homme a cru, quand il a commencé à penser, que l'esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme quelque chose d'impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre le travail, c'est-à-dire le pain, du bon vouloir du patron, ainsi qu'à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c'est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment on ferait pour vivre si les maîtres n'étaient pas là. &#13;
Imaginez quelqu'un qui aurait eu les deux jambes attachées depuis sa naissance, et qui aurait cependant trouvé le moyen de marcher tant bien que mal : il pourrait très bien attribuer cette faculté de se déplacer à ces liens, précisément - qui ne font au contraire que diminuer et paralyser l'énergie musculaire de ses jambes. »</itunes:summary>
			<description>« L’Anarchie » (« L’anarchia ») est un essai anarchiste écrit en 1891 par Errico Malatesta (1853-1932). Révolutionnaire intransigeant, Malatesta compte, aux côtés de Pierre Kropotkine, parmi les principaux théoriciens du communisme libertaire.&#13;
 &#13;
« Le mot anarchie vient du grec et signifie, à proprement parler, sans gouvernement : état d'un peuple qui se régit sans autorités constituées, sans gouvernement. &#13;
Avant qu'une telle organisation commence à être considérée comme possible et désirable par toute une catégorie de penseurs, et avant qu'elle ne soit prise comme but par un parti qui est désormais devenu l'un des facteurs les plus importants des luttes sociales modernes, le mot anarchie était universellement pris dans le sens de désordre, de confusion ; et il est encore utilisé aujourd'hui dans ce sens par les masses ignorantes et par les adversaires intéressés à déformer la vérité. &#13;
Nous n'entrerons pas dans des considérations philologiques, parce que le problème n'est pas d'ordre philologique mais historique. Le sens vulgaire du mot ne méconnaît pas sa signification véritable et étymologique, mais il en est un dérivé, dû à ce préjugé : le gouvernement serait un organe nécessaire à la vie sociale et une société sans gouvernement devrait par conséquent être la proie du désordre, et osciller entre la toute puissance effrénée des uns et la vengeance aveugle des autres. &#13;
L'existence de ce préjugé et son influence sur le sens qui a été donné au mot anarchie s'expliquent facilement. &#13;
Comme tous les êtres vivants, l'homme s'adapte et s'habitue aux conditions dans lesquelles il vit, et il transmet, par hérédité, les habitudes qu'il a acquises. C'est ainsi qu'étant né et ayant vécu dans les chaînes, et étant l'héritier d'une longue série d'esclaves, l'homme a cru, quand il a commencé à penser, que l'esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme quelque chose d'impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre le travail, c'est-à-dire le pain, du bon vouloir du patron, ainsi qu'à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c'est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment on ferait pour vivre si les maîtres n'étaient pas là. &#13;
Imaginez quelqu'un qui aurait eu les deux jambes attachées depuis sa naissance, et qui aurait cependant trouvé le moyen de marcher tant bien que mal : il pourrait très bien attribuer cette faculté de se déplacer à ces liens, précisément - qui ne font au contraire que diminuer et paralyser l'énergie musculaire de ses jambes. »</description>
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			<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:07:54 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>32:30</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Six mois</title>
			<itunes:subtitle>Une nouvelle de Sorenza Lafargue</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Le jour de ses dix-huit ans, une jeune femme découvre une lettre qui bouleverse tout ce qu’elle croyait savoir sur son passé. Qui est cette inconnue qui prétend être sa mère ? Derrière ces mots, une vérité longtemps cachée : sa mère l’a attendue, mais elle n’est jamais revenue. Inspirée d’une histoire de vie familiale, cette nouvelle explore la quête d’identité, les absences et les silences du passé. Vingt ans plus tard, le poids des non-dits laisse place à une vérité apaisée, mais peut-on vraiment tourner la page d’une histoire inachevée ?&#13;
Fiction enregistrée et montée dans le cadre des ateliers menés avec le SUAC.</itunes:summary>
			<description>Le jour de ses dix-huit ans, une jeune femme découvre une lettre qui bouleverse tout ce qu’elle croyait savoir sur son passé. Qui est cette inconnue qui prétend être sa mère ? Derrière ces mots, une vérité longtemps cachée : sa mère l’a attendue, mais elle n’est jamais revenue. Inspirée d’une histoire de vie familiale, cette nouvelle explore la quête d’identité, les absences et les silences du passé. Vingt ans plus tard, le poids des non-dits laisse place à une vérité apaisée, mais peut-on vraiment tourner la page d’une histoire inachevée ?&#13;
Fiction enregistrée et montée dans le cadre des ateliers menés avec le SUAC.</description>
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			<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 11:04:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>14:11</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Une nuit à l’hôtel de la Baleine – Herman Melville</title>
			<itunes:subtitle>Extrait de Moby Dick</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Moby Dick » est un roman de Herman Melville, publié en 1851. Ce récit de chasse à la baleine, situé dans les années 1840, nous invite à suivre Ismaël à bord du baleinier Pequod, commandé par le capitaine Achab.&#13;
L’extrait présenté ici provient de la traduction de Théo Varlet, parue en 1931 dans le périodique satirique « Le Crapouillot ».&#13;
« Je  bourrai deux ou trois chemises dans mon vieux sac de tapisserie, le fourrai sous mon bras, et partis pour le cap Horn et le Pacifique. Ayant dit adieu à la bonne vieille ville de New-York et à l’île de Manhattan, j’arrivai sans encombre à New-Bedford. C’était en décembre, un samedi soir. Je fus très désappointé d’apprendre que le petit paquebot qui fait le service régulier de Nantucket était déjà parti, et que je n’aurai plus aucun moyen de m’y rendre avant le lundi. &#13;
Étant donné que la plupart des jeunes candidats aux épreuves et aux peines de la pêche à la baleine séjournent en ce susdit New-Bedford avant de s’y embraquer, il ne sera pas inutile de mentionner que, pour ma part, je n’avais aucune intention de les imiter. Ma résolution était prise de ne partir que sur un bâtiment de Nantucket, car il y a, dans tout ce qui touche à cette vieille île fameuse, un prestige aventureux qui me plaisait étonnamment. De plus, bien que New-Bedford ait fini par accaparer peu à peu le trafic baleinier, et que, sous ce rapport, il laisse bien loin derrière lui la pauvre vieille Nantucket, celle-ci n’en a pas moins été sa métropole primitive — la Tyr de cette Carthage ; — le premier lieu des États-Unis où s’échoua une baleine tuée. N’est-ce pas de Nantucket que ces baleiniers autochtones, les peaux-rouges, s’élancèrent d’abord sur leurs pirogues pour donner la chasse au Léviathan ? Et n’est-ce pas de Nantucket également que partit cette aventureuse petite goélette, chargée en partie de galets d’importation — à ce que dit l’histoire — destinées à jeter aux baleines, afin de voir si elles étaient assez proches pour leur lancer le harpon, du haut du beaupré ? </itunes:summary>
			<description>« Moby Dick » est un roman de Herman Melville, publié en 1851. Ce récit de chasse à la baleine, situé dans les années 1840, nous invite à suivre Ismaël à bord du baleinier Pequod, commandé par le capitaine Achab.&#13;
L’extrait présenté ici provient de la traduction de Théo Varlet, parue en 1931 dans le périodique satirique « Le Crapouillot ».&#13;
« Je  bourrai deux ou trois chemises dans mon vieux sac de tapisserie, le fourrai sous mon bras, et partis pour le cap Horn et le Pacifique. Ayant dit adieu à la bonne vieille ville de New-York et à l’île de Manhattan, j’arrivai sans encombre à New-Bedford. C’était en décembre, un samedi soir. Je fus très désappointé d’apprendre que le petit paquebot qui fait le service régulier de Nantucket était déjà parti, et que je n’aurai plus aucun moyen de m’y rendre avant le lundi. &#13;
Étant donné que la plupart des jeunes candidats aux épreuves et aux peines de la pêche à la baleine séjournent en ce susdit New-Bedford avant de s’y embraquer, il ne sera pas inutile de mentionner que, pour ma part, je n’avais aucune intention de les imiter. Ma résolution était prise de ne partir que sur un bâtiment de Nantucket, car il y a, dans tout ce qui touche à cette vieille île fameuse, un prestige aventureux qui me plaisait étonnamment. De plus, bien que New-Bedford ait fini par accaparer peu à peu le trafic baleinier, et que, sous ce rapport, il laisse bien loin derrière lui la pauvre vieille Nantucket, celle-ci n’en a pas moins été sa métropole primitive — la Tyr de cette Carthage ; — le premier lieu des États-Unis où s’échoua une baleine tuée. N’est-ce pas de Nantucket que ces baleiniers autochtones, les peaux-rouges, s’élancèrent d’abord sur leurs pirogues pour donner la chasse au Léviathan ? Et n’est-ce pas de Nantucket également que partit cette aventureuse petite goélette, chargée en partie de galets d’importation — à ce que dit l’histoire — destinées à jeter aux baleines, afin de voir si elles étaient assez proches pour leur lancer le harpon, du haut du beaupré ? </description>
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			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:47:32 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>33:00</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Mémoires d’un âne – Comtesse de Ségur</title>
			<itunes:subtitle>Extraits</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Classique de la littérature enfantine, les Mémoires d’un âne sont rédigées à la première personne. C’est l’âne Cadichon qui nous conte ses aventures. Mémoires ô combien morales ! Comme toute œuvre de la Comtesse de Ségur. Un récit qui surprend parfois par son âpreté, même s’il sait se faire léger à d’autres occasions.&#13;
L'ouvrage est publié en 1860.&#13;
« Je ne me souviens pas de mon enfance ; je fus probablement malheureux comme tous les ânons, joli, gracieux comme nous le sommes tous ; très certainement je fus plein d’esprit, puisque, tout vieux que je suis, j’en ai encore plus que mes camarades. J’ai attrapé plus d’une fois mes pauvres maîtres, qui n’étaient que des hommes, et qui, par conséquent, ne pouvaient pas avoir l’intelligence d’un âne. &#13;
Je vais commencer par vous raconter un des tours que je leur ai joués dans le temps de mon enfance. »  </itunes:summary>
			<description>Classique de la littérature enfantine, les Mémoires d’un âne sont rédigées à la première personne. C’est l’âne Cadichon qui nous conte ses aventures. Mémoires ô combien morales ! Comme toute œuvre de la Comtesse de Ségur. Un récit qui surprend parfois par son âpreté, même s’il sait se faire léger à d’autres occasions.&#13;
L'ouvrage est publié en 1860.&#13;
« Je ne me souviens pas de mon enfance ; je fus probablement malheureux comme tous les ânons, joli, gracieux comme nous le sommes tous ; très certainement je fus plein d’esprit, puisque, tout vieux que je suis, j’en ai encore plus que mes camarades. J’ai attrapé plus d’une fois mes pauvres maîtres, qui n’étaient que des hommes, et qui, par conséquent, ne pouvaient pas avoir l’intelligence d’un âne. &#13;
Je vais commencer par vous raconter un des tours que je leur ai joués dans le temps de mon enfance. »  </description>
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			<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 09:44:30 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>46:30</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>À la recherche du temps perdu – Marcel Proust</title>
			<itunes:subtitle>Extraits du tome 5 « La prisonnière »</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>Marcel Proust est un écrivain français (1871-1922) reconnu pour son œuvre littéraire explorant la mémoire affective et le temps.&#13;
« À la recherche du temps perdu », son œuvre majeure, a été publiée en sept tomes entre 1913 et 1927. Le premier volume, « Du côté de chez Swann », parut à compte d’auteur chez Grasset le 14 novembre 1913. Les volumes suivants sortirent chez Gallimard entre 1918 et 1927, dont le dernier, « Le Temps retrouvé », publié à titre posthume en 1927.&#13;
« Même si je n’étais resté qu’un instant hors de ma chambre, en y rentrant, je trouvais Gisèle endormie et ne la réveillais pas. Étendue de la tête aux pieds sur mon lit, dans une attitude d’un naturel impossible à inventer, elle avait l’air d’une longue tige en fleur qu’on aurait disposée là, et c’était ainsi en effet. Le pouvoir de rêver que je n’avais qu’en son absence, je le retrouvais en ces instants passés auprès d’elle comme si en dormant elle était devenue un être analogue à un végétal. Par là son sommeil réalisait dans une certaine mesure la possibilité de l’amour ; seul, je pouvais penser à elle, mais elle me manquait, je ne la possédais pas. Présente, je lui parlais, mais étais trop absent de moi-même pour pouvoir penser. Quand elle dormait, je n’avais plus à parler, je savais que je n’étais plus regardé par elle, je n’avais plus besoin de vivre à la surface de moi-même. En fermant les yeux, en perdant la conscience, Gisèle avait dépouillé, l’un après l’autre, ses différents caractères d’humanité qui m’avaient déçu depuis le jour où j’avais fait sa connaissance. Elle n’était plus animée que de la vie inconsciente des végétaux, des arbres, vie plus différente de la nôtre, plus étrange et qui cependant m’appartenait davantage. »</itunes:summary>
			<description>Marcel Proust est un écrivain français (1871-1922) reconnu pour son œuvre littéraire explorant la mémoire affective et le temps.&#13;
« À la recherche du temps perdu », son œuvre majeure, a été publiée en sept tomes entre 1913 et 1927. Le premier volume, « Du côté de chez Swann », parut à compte d’auteur chez Grasset le 14 novembre 1913. Les volumes suivants sortirent chez Gallimard entre 1918 et 1927, dont le dernier, « Le Temps retrouvé », publié à titre posthume en 1927.&#13;
« Même si je n’étais resté qu’un instant hors de ma chambre, en y rentrant, je trouvais Gisèle endormie et ne la réveillais pas. Étendue de la tête aux pieds sur mon lit, dans une attitude d’un naturel impossible à inventer, elle avait l’air d’une longue tige en fleur qu’on aurait disposée là, et c’était ainsi en effet. Le pouvoir de rêver que je n’avais qu’en son absence, je le retrouvais en ces instants passés auprès d’elle comme si en dormant elle était devenue un être analogue à un végétal. Par là son sommeil réalisait dans une certaine mesure la possibilité de l’amour ; seul, je pouvais penser à elle, mais elle me manquait, je ne la possédais pas. Présente, je lui parlais, mais étais trop absent de moi-même pour pouvoir penser. Quand elle dormait, je n’avais plus à parler, je savais que je n’étais plus regardé par elle, je n’avais plus besoin de vivre à la surface de moi-même. En fermant les yeux, en perdant la conscience, Gisèle avait dépouillé, l’un après l’autre, ses différents caractères d’humanité qui m’avaient déçu depuis le jour où j’avais fait sa connaissance. Elle n’était plus animée que de la vie inconsciente des végétaux, des arbres, vie plus différente de la nôtre, plus étrange et qui cependant m’appartenait davantage. »</description>
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			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 12:48:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>24:55</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Pêcheur d’Islande – Pierre Loti</title>
			<itunes:subtitle>Cinquième partie ( de II à XI)</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En 1886 paru &quot;Pêcheur d'Islande&quot;, un roman de Pierre Loti.&#13;
Histoire d'amour désespérée, où les sanglots disparaissent sous les roulis des vagues et où l'attente est le personnage principal.&#13;
Pierre Loti, avec son récit impressionniste, nous entraine dans le quotidien terrible des marins bretons, qui partaient, chaque année, pêcher la morue dans les froides mers d'Islande.&#13;
Ces &quot;islandais&quot; mouraient quatre fois plus que dans les mines de l'époque... Et leurs veuves déambulaient dans la baie de Paimpol...&#13;
&quot;Pécheur d'Islande&quot; est l'un des plus beaux romans français du XIX ème siècle... (Du moins, pour votre obligée)&#13;
« Le quai de Paimpol, le lendemain matin, était plein de monde. Les départs d’Islandais avaient commencé depuis l’avant-veille et, à chaque marée, un groupe nouveau prenait le large. Ce matin-là, quinze bateaux devaient sortir avec la Léopoldine, et les femmes de ces marins, ou les mères, étaient toutes présentes pour l’appareillage. — Gaud s’étonnait de se trouver mêlée à elles, devenue une femme d’Islandais elle aussi, et amenée là pour la même cause fatale. Sa destinée venait de se précipiter tellement en quelques jours, qu’elle avait à peine eu le temps de se bien représenter la réalité des choses ; en glissant sur une pente irrésistiblement rapide, elle était arrivée à ce dénouement-là, qui était inexorable, et qu’il fallait subir à présent — comme faisaient les autres, les habituées… &#13;
Elle n’avait jamais assisté de près à ces scènes, à ces adieux. Tout cela était nouveau et inconnu. Parmi ces femmes, elle n’avait point de pareille et se sentait isolée, différente ; son passé de demoiselle, qui subsistait malgré tout, la mettait à part. &#13;
Le temps était resté beau sur ce jour des séparations ; au large seulement une grosse houle lourde arrivait de l’ouest, annonçant du vent, et de loin on voyait la mer, qui attendait tout ce monde, briser dehors. »</itunes:summary>
			<description>En 1886 paru &quot;Pêcheur d'Islande&quot;, un roman de Pierre Loti.&#13;
Histoire d'amour désespérée, où les sanglots disparaissent sous les roulis des vagues et où l'attente est le personnage principal.&#13;
Pierre Loti, avec son récit impressionniste, nous entraine dans le quotidien terrible des marins bretons, qui partaient, chaque année, pêcher la morue dans les froides mers d'Islande.&#13;
Ces &quot;islandais&quot; mouraient quatre fois plus que dans les mines de l'époque... Et leurs veuves déambulaient dans la baie de Paimpol...&#13;
&quot;Pécheur d'Islande&quot; est l'un des plus beaux romans français du XIX ème siècle... (Du moins, pour votre obligée)&#13;
« Le quai de Paimpol, le lendemain matin, était plein de monde. Les départs d’Islandais avaient commencé depuis l’avant-veille et, à chaque marée, un groupe nouveau prenait le large. Ce matin-là, quinze bateaux devaient sortir avec la Léopoldine, et les femmes de ces marins, ou les mères, étaient toutes présentes pour l’appareillage. — Gaud s’étonnait de se trouver mêlée à elles, devenue une femme d’Islandais elle aussi, et amenée là pour la même cause fatale. Sa destinée venait de se précipiter tellement en quelques jours, qu’elle avait à peine eu le temps de se bien représenter la réalité des choses ; en glissant sur une pente irrésistiblement rapide, elle était arrivée à ce dénouement-là, qui était inexorable, et qu’il fallait subir à présent — comme faisaient les autres, les habituées… &#13;
Elle n’avait jamais assisté de près à ces scènes, à ces adieux. Tout cela était nouveau et inconnu. Parmi ces femmes, elle n’avait point de pareille et se sentait isolée, différente ; son passé de demoiselle, qui subsistait malgré tout, la mettait à part. &#13;
Le temps était resté beau sur ce jour des séparations ; au large seulement une grosse houle lourde arrivait de l’ouest, annonçant du vent, et de loin on voyait la mer, qui attendait tout ce monde, briser dehors. »</description>
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			<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 11:58:00 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>50:57</itunes:duration>
		</item>
		<item>
			<title>Robinson Crusoé – Daniel Defoe</title>
			<itunes:subtitle>Extraits</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Robinson Crusoé » (« The Life and Strange Surprizing Adventures of Robinson Crusoe, Of York, Mariner ») est un roman de l’anglais Daniel Defoe. La première édition présentait Robinson Crusoé comme l’auteur, ce qui amena de nombreux lecteurs à croire à un véritable récit de voyage.&#13;
L’histoire se déroule au milieu du XVIIᵉ siècle. Defoe se serait inspiré de l’écossais Alexander Selkirk, qui vécut quatre ans sur une île inhabitée et publia son expérience en 1709, ainsi que du marin espagnol Pedro Luis Serrano, resté seul huit ans sur une île des Antilles dans les années 1520.&#13;
À la fin du XIXᵉ siècle, « Robinson Crusoé » était devenu l’ouvrage le plus traduit de la littérature occidentale.&#13;
« Il serait difficile à quelqu’un qui ne se serait pas trouvé en une pareille situation, de décrire ou de concevoir la consternation d’un équipage dans de telles circonstances. Nous ne savions ni où nous étions, ni vers quelle terre nous avions été poussés, ni si c’était une île ou un continent, ni si elle était habitée ou inhabitée. Et comme la fureur du vent était toujours grande, quoique moindre, nous ne pouvions pas même espérer que le navire demeurerait quelques minutes sans se briser en morceaux, à moins que les vents, par une sorte de miracle, ne changeassent subitement. En un mot, nous nous regardions les uns les autres, attendant la mort à chaque instant, et nous préparant tous pour un autre monde, car il ne nous restait rien ou que peu de chose à faire en celui-ci. Toute notre consolation présente, tout notre réconfort, c’était que le vaisseau, contrairement à notre attente, ne se brisait pas encore, et que le capitaine disait que le vent commençait à s’abattre. Bien que nous nous apperçûmes en effet que le vent s’était un peu apaisé, néanmoins notre vaisseau ainsi échoué sur le sable, étant trop engravé pour espérer de le remettre à flot, nous étions vraiment dans une situation horrible, et il ne nous restait plus qu’à songer à sauver notre vie du mieux que nous pourrions. Nous avions un canot à notre poupe avant la tourmente, mais d’abord il s’était défoncé à force de heurter contre le gouvernail du navire, et, ensuite, ayant rompu ses amarres, il avait été englouti ou emporté au loin à la dérive ; nous ne pouvions donc pas compter sur lui. Nous avions bien encore une chaloupe à bord, mais la mettre à la mer était chose difficile ; cependant il n’y avait pas à tergiverser, car nous nous imaginions à chaque minute que le vaisseau se brisait, et même quelques-uns de nous affirmaient que déjà il était entr’ouvert. »</itunes:summary>
			<description>« Robinson Crusoé » (« The Life and Strange Surprizing Adventures of Robinson Crusoe, Of York, Mariner ») est un roman de l’anglais Daniel Defoe. La première édition présentait Robinson Crusoé comme l’auteur, ce qui amena de nombreux lecteurs à croire à un véritable récit de voyage.&#13;
L’histoire se déroule au milieu du XVIIᵉ siècle. Defoe se serait inspiré de l’écossais Alexander Selkirk, qui vécut quatre ans sur une île inhabitée et publia son expérience en 1709, ainsi que du marin espagnol Pedro Luis Serrano, resté seul huit ans sur une île des Antilles dans les années 1520.&#13;
À la fin du XIXᵉ siècle, « Robinson Crusoé » était devenu l’ouvrage le plus traduit de la littérature occidentale.&#13;
« Il serait difficile à quelqu’un qui ne se serait pas trouvé en une pareille situation, de décrire ou de concevoir la consternation d’un équipage dans de telles circonstances. Nous ne savions ni où nous étions, ni vers quelle terre nous avions été poussés, ni si c’était une île ou un continent, ni si elle était habitée ou inhabitée. Et comme la fureur du vent était toujours grande, quoique moindre, nous ne pouvions pas même espérer que le navire demeurerait quelques minutes sans se briser en morceaux, à moins que les vents, par une sorte de miracle, ne changeassent subitement. En un mot, nous nous regardions les uns les autres, attendant la mort à chaque instant, et nous préparant tous pour un autre monde, car il ne nous restait rien ou que peu de chose à faire en celui-ci. Toute notre consolation présente, tout notre réconfort, c’était que le vaisseau, contrairement à notre attente, ne se brisait pas encore, et que le capitaine disait que le vent commençait à s’abattre. Bien que nous nous apperçûmes en effet que le vent s’était un peu apaisé, néanmoins notre vaisseau ainsi échoué sur le sable, étant trop engravé pour espérer de le remettre à flot, nous étions vraiment dans une situation horrible, et il ne nous restait plus qu’à songer à sauver notre vie du mieux que nous pourrions. Nous avions un canot à notre poupe avant la tourmente, mais d’abord il s’était défoncé à force de heurter contre le gouvernail du navire, et, ensuite, ayant rompu ses amarres, il avait été englouti ou emporté au loin à la dérive ; nous ne pouvions donc pas compter sur lui. Nous avions bien encore une chaloupe à bord, mais la mettre à la mer était chose difficile ; cependant il n’y avait pas à tergiverser, car nous nous imaginions à chaque minute que le vaisseau se brisait, et même quelques-uns de nous affirmaient que déjà il était entr’ouvert. »</description>
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			<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 14:09:13 +0200</pubDate>
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			<title>Exigence de l’ombre  – Catulle Mendès</title>
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			<itunes:summary>« Exigence de l’ombre » est une nouvelle de l’écrivain français Catulle Mendès.&#13;
Né en 1841 et décédé en 1909, Catulle Mendès est un écrivain prolifique, représentant de l’esthétique fin-de-siècle.&#13;
 &#13;
« C’était à la Roquette, dans la chambre d’un condamné à mort.&#13;
« Je vous remercie, messieurs. Vous m’avez apporté du papier, des enveloppes, une plume, un encrier (il espaçait ces objets sur la petite table, en en parlant), je vous remercie bien. Je remercie aussi M. le directeur de la prison, puisqu’il m’autorise à garder de la lumière une partie de la nuit. Non, vous êtes trop bons ! je ne jouerai pas aux cartes, ce soir. J’ai une lettre à écrire. » »</itunes:summary>
			<description>« Exigence de l’ombre » est une nouvelle de l’écrivain français Catulle Mendès.&#13;
Né en 1841 et décédé en 1909, Catulle Mendès est un écrivain prolifique, représentant de l’esthétique fin-de-siècle.&#13;
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« C’était à la Roquette, dans la chambre d’un condamné à mort.&#13;
« Je vous remercie, messieurs. Vous m’avez apporté du papier, des enveloppes, une plume, un encrier (il espaçait ces objets sur la petite table, en en parlant), je vous remercie bien. Je remercie aussi M. le directeur de la prison, puisqu’il m’autorise à garder de la lumière une partie de la nuit. Non, vous êtes trop bons ! je ne jouerai pas aux cartes, ce soir. J’ai une lettre à écrire. » »</description>
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			<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 14:02:54 +0200</pubDate>
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