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		<title>Radiobook</title>
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		<language>fr-FR</language>
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		<itunes:subtitle>Une lecture... Le temps d'une pause... A déguster avec un bon plaid et un thé...</itunes:subtitle>
		<itunes:author>Emilie</itunes:author>
		<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
		<itunes:keywords></itunes:keywords>
		<itunes:summary>Des nouvelles, extraits, contes, correspondances... A découvrir, à redécouvrir.&#13;
&#13;
 Tout compte fait, je crois que rien ne vaut un bon livre. On se fatigue de tout plus vite que de la lecture !&#13;
Jane Austen (&quot;Orgueil et préjugés&quot;)&#13;
&#13;
Réalisé dans les studios de Radio Primitive.&#13;
Lecture et montage: Emilie&#13;
Avec quelques invités prestigieux ! :p&#13;
Diffusion le samedi à 9h&#13;
Et rediffusion le mercredi à 23h</itunes:summary>
		<description>Des nouvelles, extraits, contes, correspondances... A découvrir, à redécouvrir.&#13;
&#13;
 Tout compte fait, je crois que rien ne vaut un bon livre. On se fatigue de tout plus vite que de la lecture !&#13;
Jane Austen (&quot;Orgueil et préjugés&quot;)&#13;
&#13;
Réalisé dans les studios de Radio Primitive.&#13;
Lecture et montage: Emilie&#13;
Avec quelques invités prestigieux ! :p&#13;
Diffusion le samedi à 9h&#13;
Et rediffusion le mercredi à 23h</description>
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		<item>
			<title>Milady – Paul Morand</title>
			<itunes:subtitle>Partie 1</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</itunes:summary>
			<description>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</description>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 15:08:57 +0200</pubDate>
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			<title>Milady – Paul Morand</title>
			<itunes:subtitle>Partie 2</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</itunes:summary>
			<description>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</description>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 15:08:47 +0200</pubDate>
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			<title>Milady – Paul Morand</title>
			<itunes:subtitle>Partie 3</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</itunes:summary>
			<description>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</description>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 15:08:34 +0200</pubDate>
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			<title>Milady – Paul Morand</title>
			<itunes:subtitle>Partie 4</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</itunes:summary>
			<description>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</description>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 15:08:23 +0200</pubDate>
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		<item>
			<title>Milady – Paul Morand</title>
			<itunes:subtitle>Partie 5 et fin</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</itunes:summary>
			<description>En 1933, Paul Morand écrivit une nouvelle, « Milady », qui figurera par la suite dans le recueil « Les Extravagants ». Cette nouvelle est l’une des plus belles odes au cheval de haute école que l’on peut lire… Du moins, si l’on s’intéresse au sujet. Paul Morand n’est point très recommandable… C’est peu de le dire… Et s’il est entré à l’Académie française en 1968, il ne faut pas oublier qu’il dut s’exiler à la fin de la Seconde Guerre afin de faire « oublier » ses amitiés vichyssoises…&#13;
« Et Milady, d'elle-même, se mettait au passage.&#13;
– Comme elle est belle au passage ; elle semble repousser le sol et mépriser la terre qui la porte ! se disait Gardefort avec orgueil.&#13;
Ils se promenèrent ainsi longtemps, presque sur place, sans parler, comme un homme et une femme enlacés se tiennent par la main, elle, protégée, soutenue, lui, la jambe près, la main délicate et comme à l'écoute de la bouche. Ce dialogue se prolongea. Il la respirait, il sentait monter son odeur échauffée et il savait qu'elle n'était pas moins sensible à la sienne ; quand il s'absentait, il lui laissait toujours dans sa mangeoire un vieux pyjama de pilou dans lequel il transpirait les jours d'attaque paludéenne, pour qu'elle ne se déshabituât pas de lui. »</description>
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			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 15:08:09 +0200</pubDate>
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		<item>
			<title>Les petites filles modèles - Comtesse de Ségur</title>
			<itunes:subtitle>Extraits</itunes:subtitle>
			<itunes:summary>« Les fleurs cueillies et remplacées », « Un an après » et « Les hérissons » sont des chapitres des « Petites filles modèles ».&#13;
Cette histoire vous est en partie contée par Pol, 5 ans (et demi, me souffle-t-il). Il interprète Marguerite, Camille, Madeleine et Sophie.&#13;
Le roman « Les Petites Filles modèles » fait suite aux « Malheurs de Sophie ». Les deux ouvrages paraissent en 1858. La trilogie s’achève l’année suivante avec « Les Vacances ».&#13;
La Comtesse de Ségur commença sa féconde carrière d’autrice pour enfants à l’âge de 55 ans.  Souvent décriée, du moins à l’époque contemporaine, pour les traitements parfois durs réservés aux petits héros de ces romans, il est bon de rappeler que la Comtesse de Ségur ne cesse, dans ses ouvrages, de condamner les violences éducatives (ce qui, dans le contexte de son époque, est en soi novateur).&#13;
« Mon Dieu ! mon Dieu ! que je m’ennuie toute seule ! pensa Marguerite après avoir marché un quart d’heure. Pourquoi donc Madeleine m’a-t-elle forcée de sortir ?… Camille voulait bien me garder, je l’ai bien vu !… Quand je suis seule avec Camille, elle me laisse faire tout ce que je veux… Comme je l’aime, Camille !… J’aime beaucoup Madeleine aussi ; mais… je m’amuse davantage avec Camille. Qu’est-ce que je vais faire pour m’amuser ?… Ah ! j’ai une bonne idée : je vais nettoyer et balayer leur petit jardin. » &#13;
Elle courut vers le jardin de Camille et de Madeleine, le nettoya, balaya les feuilles tombées, et se mit ensuite à examiner toutes les fleurs. Tout à coup l’idée lui vint de cueillir un beau bouquet pour Camille et pour Madeleine. &#13;
« Comme elles seront contentes ! se dit-elle. Je vais prendre toutes les fleurs, j’en ferai un magnifique bouquet : elles le mettront dans leur chambre, qui sentira bien bon ! » </itunes:summary>
			<description>« Les fleurs cueillies et remplacées », « Un an après » et « Les hérissons » sont des chapitres des « Petites filles modèles ».&#13;
Cette histoire vous est en partie contée par Pol, 5 ans (et demi, me souffle-t-il). Il interprète Marguerite, Camille, Madeleine et Sophie.&#13;
Le roman « Les Petites Filles modèles » fait suite aux « Malheurs de Sophie ». Les deux ouvrages paraissent en 1858. La trilogie s’achève l’année suivante avec « Les Vacances ».&#13;
La Comtesse de Ségur commença sa féconde carrière d’autrice pour enfants à l’âge de 55 ans.  Souvent décriée, du moins à l’époque contemporaine, pour les traitements parfois durs réservés aux petits héros de ces romans, il est bon de rappeler que la Comtesse de Ségur ne cesse, dans ses ouvrages, de condamner les violences éducatives (ce qui, dans le contexte de son époque, est en soi novateur).&#13;
« Mon Dieu ! mon Dieu ! que je m’ennuie toute seule ! pensa Marguerite après avoir marché un quart d’heure. Pourquoi donc Madeleine m’a-t-elle forcée de sortir ?… Camille voulait bien me garder, je l’ai bien vu !… Quand je suis seule avec Camille, elle me laisse faire tout ce que je veux… Comme je l’aime, Camille !… J’aime beaucoup Madeleine aussi ; mais… je m’amuse davantage avec Camille. Qu’est-ce que je vais faire pour m’amuser ?… Ah ! j’ai une bonne idée : je vais nettoyer et balayer leur petit jardin. » &#13;
Elle courut vers le jardin de Camille et de Madeleine, le nettoya, balaya les feuilles tombées, et se mit ensuite à examiner toutes les fleurs. Tout à coup l’idée lui vint de cueillir un beau bouquet pour Camille et pour Madeleine. &#13;
« Comme elles seront contentes ! se dit-elle. Je vais prendre toutes les fleurs, j’en ferai un magnifique bouquet : elles le mettront dans leur chambre, qui sentira bien bon ! » </description>
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			<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:49:03 +0200</pubDate>
			<itunes:duration>50:18</itunes:duration>
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